( 12 juillet 2014 )
C’est avec plaisir que notre ami Émile accepte un bon café chaud.J’ai beaucoup de plaisir à jaser avec lui (pendant que Manon fait la vaisselle).Nous lui laissons notre adresse au Québec, sait-on jamais, il aimerait bien venir voir notre belle province. Bon c’est pas tout, aujourd’hui c’est le « Camel cup » la raison de notre présence ici pour le 12 juillet.La course se fait sur la piste de course de chevaux, comme je vous ai déjà dit, à peu près toutes les villes en Australie, ont leur hippodrome.C’est assez amusant de voir ça. Premièrement faut s’avoir que ce qu’ils appellent un chameau (camel) est en réalité un dromadaire (et ça ils le savent). Deuxièmement, un chameau ne se contrôle pas comme un cheval, ce n’est même pas comparable. Troisièmement……c’est laid en maudit!

Non, mais avez vous déjà vu un chameau de près, moi j’ai eu la chance de les voirs de très près, avec leur air hautain et la bave autour de la gueule, ça gagnerait pas des concours de beautés ça………Pis excusez-moi…mais ça pu en maudit.Franchement sont plus beaux de loin.Mais allez pas dire ça à un australien, ça vas le frustrer.Savez vous qu’il y a plusieurs centaines de milliers de chameaux sauvage en Australie, leur seul utilité c’est de distraire les touristes.Bon revenons à la course de chameau.Comme je vous ai dit ce sont des dromadaires, il n’y a qu’une façon de s’assoir sur un dromadaire. Si vous vous assoyez à l’avant de la bosse, quand le chameau se lève, c’est certain que vous plantez le nez dans le sable.Si vous vous assoyez sur la bosse, bonne chance c’est le rodéo garanti, vous n’avez rien pour vous tenir.Il n’y a qu’une façon c’est de s’assoir à l’arrière de la bosse, mais au galop le joker doit se lever sinon c’est dur sur les fesses.

Comme je disais, ces bêtes là ça n’écoutes pas comme les chevaux.Le fun commence lors qu’ils doivent s’installer sur la ligne de départ.Tous les chameaux doivent être à genoux pour le départ, et ça c’est pas évident. Ça prend des fois dix minutes pour les installer, et ils gueulent à fendre l’âme.


Lorsque tous sont installés, au tir du pistolet, c’est le départ.La poussière se lève, ça ce bouscule, c’est la cohue, y en a même qui parte dans la mauvaise direction.

Ça cours tu mal c’est bête là, c’est pas ce qu’il y a de plus élégant à voir courir.Ils font un tour de piste, et les chameaux se dirigent directement vers son enclos, c’est la seul chose qui l’intéressé.


Mais, c’est le fun, il y a du plaisir dans l’air, ça semble bien être l’activité de la place.C’est depuis 1971 que ces courses existent.Ici faut faire certain de s’assoir au soleil. C’est incroyable la différence de température entre êtres assis à l’ombre (on gèle tout simplement) et au soleil (on crève) il n’y a pas de juste mesure, c’est les extrêmes.Nous avons passé une belle journée, très différente des autres jours.Pour coucher, nous trouvons un petit camping à 10km de la ville.


Nous sommes entre de belles montagnes de roches rouges et une rivière sèches.Nous regardons le ciel qui se couvre de nuages.

Au centre d’information il est question de pluie pour demain, on a bien hâte de voir ça, il ne pleut jamais ici!!!( 13 km de parcourus )