Nikšić, Monténégro

5 octobre 2017

Jour 18

Nous partons tôt ce matin…..bin quand même pas si tôt, vers 09:00 hre. nous allons visiter le monastère Ostrog qui se trouve à 15 km au sud de la ville. C’est pas bien loin, mais il semblerait que la route est étroite, plein de courbes et qu’en plus il faut éviter l’achalandage de gens qui commence vers 11:00hre.

Lorsque l’on sort de la ville, nous circulons sur la route principal direction sud pour 7 km, après ça, c’est là que le fun commence.

La petite route qui conduit au monastère débute ici et ça se met à monter, nous en avons pour 8 km d’une route étroite et de courbes en têtes d’épingle, t’sé le genre de courbe que tu vois la plaque arrière de ton auto quand tu vire. En montant nous avons de belle vue sur les montagnes environnantes. Ce monastère orthodoxe du XVIIe siècle, surplombant la belle vallée de la Zeta et accroché au flanc de la montagne est l’un des plus visités des Balkans. Il représente une place de rencontre des trois confessions : les orthodoxes, les catholiques et les musulmans.

Dans ce monastère il y a les reliques conservés de Saint-Basile d’Ostrog, et l’on dit que ces reliques font des miracles. D’après des histoires de pèlerins, prier près du corps de Vasilije (St-Basile) permet d’être guéris et de faire face aux difficultés de la vie. Il nous est interdit de prendre des photos près et à l’intérieur du monastère. Ce monastère est de toute beauté, il n’est pas profond dans la montagne, on le croirait plutôt collé.

Se que nous avons bien aimé à l’intérieur, se sont les dessins murales, des dessins fait avec de petites pierres de couleurs, cimentés aux rochers de la montagne. Je vous aurais bien montrer des photos (je sais…c’est pas permis).

Lorsque nous quittons il est temps, y commence à y avoir pas mal de monde. On vois bien qu’il y a des gens qui viennent ici en pèlerinage, surtout des personnes âgés. Pour retourner à Nikšić, nous avons remarqué sur mon GPS qu’il y avait un autre chemin dans la montagne. Nous décidons d’aller voir de quoi ça l’air, nous en avons pour une dizaine de kilomètres d’une très petite route pavé et pas vraiment utilisé. Le paysage est beau, mais je ne dois pas quitter trop longtemps la route des yeux, les courbes arrivent vites.

C’est l’heure de dîner, nous nous arrêtons sur le bord de la route pour manger nos sandwichs, il n’y a pas de circulation, il fait beau et le paysage est magnifique. Pour se qui est de mon sandwich, je l’ai fait avec les restants qu’on avait dans le frigidaire, fromage bleu et pepperoni dans un pain baguette….assez bizarre comme goût!

Lorsque nous sommes parti ce matin, nous avons remarqué qu’il y avait des restes d’une forteresse dans les limites de la ville. Alors c’est certain que nous allons faire un détour pour aller voir ça.

Il existe de nombreuse interprétation sur les origines de ces remparts. Ces fortifications auraient été construit sur des bases d’un camp militaire romain du IVe siècle appelé Anderba-Roman de l’époque de Jules César. Ce camp militaire serait à l’origine de la ville de Nikšić.

La fortification et la ville aurait été détruire et reconstruite aux files des siècles. Les Ottomans reconstruisirent la ville à la fin du XVIIe et début XVIIIe siècle. Ainsi, jusqu’en 1877, au cours des dernières années de l’occupation ottomane de la région. Onogost a été une importante place-forte militaire fortifiée. Après l’occupation Ottomane, la forteresse a perdu sa fonction qui a conduit à sa disparition. Malheureusement aujourd’hui ce n’est qu’un tas de ruine qui n’est pas conservé, qui semble laissé à l’abandon, à la merci des graffeurs.

Nous terminons notre journée par un retour au centre ville, à se balader dans les rues. Je pense que l’hiver seras rude ici! Les gens se font livrer du bois de chauffage, déversé directement sur les trottoirs dans la ville. Mais il y a quelque chose que je ne comprend pas vraiment. Notre voisin d’en face a du bois de chauffage de cordé sur son balcon au 4ème étages d’un immense bloc appartement???

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