Amiens, France.

Mardi 1er octobre 2024.

C’es-tu le fun, l’auto est stationné pas besoin de la prendre. On a juste à sortir de l’appartement et on se retrouve au cœur de la ville.

Mario c’est levé à 07h comme à l’habitude pour débuter la journée, mais avant de partir il a tenue à nous préparer le petit-déjeuner à la française, pain, croissants frais, confiture, fruits et cafés. Une vraie mère poule.

En regardant par les fenêtres de l’appartement nous avons une belle vue sur l’hôtel de ville…..au soleil.

 Notre promenade débute sur la rue Gresset, notre rue, c’est LA rue de la ville, une rue piétonnière de près de un kilomètre, qui change de nom trois fois et qui se rend jusqu’à cet étrange bâtiment qui pointe vers le ciel en dominant la ville.

Il s’agit d’un édifice à appartements, il est seul sans aucun autre building dans sont entourage, comme Mario dit ça fait penser au film « la tour Infernale ».

J’ai oublié de mentionner qu’il fait beau soleil, mais qu’il fait frais (pas surpris) pis ont prend pas de chance….on emporte un parapluie.

Partant de la « tour Infernale »ont se dirige vers le quartier Saint-Leu, le quartier populaire et le plus vieux de la ville.

Nous nous rendons jusqu’à la rivière « la Somme » que nous traversons pour emprunter d’autre petites rues.

Le quartier Saint-Leu est parsemé de petits ponts traversant les canaux qui traverses le quartier, on croirait un petit Venise, il ne manque que les gondoles.

C’est ici dans le quartier Saint-Leu que l’on prend un petit café, juste à temps, une pluie fine commence. 

Mario nous l’a dit, ici le temps change aux dix minutes.

Quand le soleil plombe, on a chaud, j’enlève mon coupe-vent, quand il se cache je le remet j’ai froid…..pays de fou……mais beau pays.

Nous reprenons notre promenade qui vas nous conduire jusqu’à à cathédrale Notre-Dame.

Elle est immense, c’est la plus grosse cathédrale de France, encore plus grosse que la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Se qui m’impressionne, c’est entre autre ça devanture, elle reste réputée pour ses sculptures gothique du Xllle siècle ornant sa façade, c’est fou le nombre qu’il y a.

Classée depuis 1981 au patrimoine mondial de l’UNESCO.

La construction de cette cathédrale gothique n’est pas beaucoup documentée. Les textes sont rares. Un incendie détruit, en 1258, les comptes de fabrique, le déroulement du chantier avant le XVe siècle est ainsi mal connu. Toutefois, les travaux de construction débutent par les fondations en 1220. 

Sans entrer dans tous les détails de la construction de la cathédrale, les travaux se sont poursuivis sur des siècles pour se terminer en 1402.

Détruite par la foudre en 1528, la flèche est renouvelée par celle que l’on admire toujours et qui culmine à 112,70 mètres.

L’intérieur, je ne sais comment le définir par des mots. Je vais laisser les photos parler d’eux même. 

Nous poursuivons notre balade dans les rues de la ville.

Nous nous rendons jusqu’au beffroi, il n’est pas aussi dominant que les autres beffrois que l’on a vue en Belgique et au Luxembourg.

Il est 16h00 lorsque l’on retourne à l’appartement satisfait de notre journée.

Mais elle n’est pas fini, Mario nous a laissé deux billets pour la partie de hockey de ce soir. Les Gothiques d’Amiens, reçoivent les Diables Rouge de Briançon et ça promet d’être une partie intéressante et robuste.

La partie commence à 20h15 et l’appartement de Mario se trouve à seulement 15 minutes à pieds de l’arèna. 

C’est une très belle aréna de 3,000 sièges, nous sommes assis avec un groupe d’étudiants partisans des Gothiques, il y a de l’ambiance dans l’air.

Je dois dire que c’est assez spécial pour nous, d’avoir à ce lever et de chanter la Marseillaise avant le début de la partie!…..ouin! assez spécial.

Les deux premières périodes ne sont pas à l’avantage des Gothiques, il y a de la rudesses et les punitions leurs font mal, le score est 1 à 0 pour Briançon.

Mais c’est à la 3e période que les Gothiques explosent. Score final 4 à 1 pour Amiens. C’est l’euphorie dans les estrades. 

Nous sommes revenus à l’appartement vers 23h00.

Au matin j’ai demandé à Mario se qui s’était passé dans la pause après la 2e période. Il m’a juste dit qu’il a été obligé de s’adresser aux joueurs, ça veut tout dire.

Ce fut une journée assez spécial pour nous, on a adoré.

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