26 septembre 2019
Encore une fois, on a bien dormis.
Oui avions hâte de voir à quoi ressemblerait le petit-déjeuner. C’est bien, mais évidemment pas comparable à se qu’on a eu à Aveiro, mais fallait bien si attendre.
Aujourd’hui notre journée est consacré à la visite de la ville…où plutôt à son quartier historique.
Guimarães est considérée comme le berceau historique du Portugal. Henri de Bourgogne la reçu en cadeau de son beau-père, le roi de Castille et Afonso Henrique, le futur roi du Portugal y naquit.
Guimarães est entrée au Patrimoine mondial de l’UNESCO en 2001.
Tout se que nous voulons voir se retrouve dans le quartier historique.
On a commencé par le Palais Ducal « Paço dos Duques » ce palais érigé au sommet d’une colline, construit au début du XVe s. par Dom Afonso (1377-1461) fils illégitime du roi João l et d’Inès Peres. Duc de Bragança , dom Alfonso fut l’homme le plus puissant de Portugal à cette époque.








A la mort de son épouse doña Constença de Noronha surnommée « la Duchesse Sainte » le duc se consacra aux bonnes œuvres, ouvrant son château aux pauvres et aux miséreux.
Par la suite nous allons visiter le château fort, édifié au plus haut niveau de la colline près du Palais Ducal.



Il y a très peu à voir à l’intérieur, si se n’est le donjon de 30 mètres de haut datant du Xe s. malgré des rénovations, les murs ont très bien résisté au temps. Il est mention que ce fort fut habité par le premier roi du Portugal, Alfonso ler.


Entre le palais et le château se trouve l’église « São Miguel do Castelo », c’est en réalité une petite chapelle Romane du Xlle s. Dom Alfonso Henrique (1er roi ) y fut baptisé. Le sol de la chapelle est constitué de tombes des premiers seigneurs ayant fondé le pays.


En après-midi, après un copieu repas de sandwichs, nous nous attaquons a la balade à pieds dans le quartier médiéval.









Nous adorons, tout se fait bien à pieds, les bâtisses sont biens conservés. Il est remarquable de voir ces édifices bien alignés ornés de superbes ferronneries. C’est l’un des quartiers historiques que l’on a le plus aimé.




Il ne faut pas oublier les églises qu’on a vue,