20 janvier 2020
Après une bonne nuit de sommeil, réchauffé par un radiateur à eau et quelques couvertures additionnelles.
Nous sommes frais et dispo pour affronter notre journée.
Il fait -1 celcius ce matin et la température annoncée pour la journée est de 9 celcius.
Après déjeuner, qui! soit dit en passant, est très bon. Nous sommes prêt pour affronter les gorges du Todhra.
Les gorges se trouve à tout au plus 3 km de notre hébergement.

Il est 09:00hre. lorsque nous entrons dans les gorges, il n’y a pas de circulation nous sommes seul, nous avons les gorges pour nous seul.

C’est impressionnant, cette route longeant la rivière, coincé entre ces falaises rocheuses d’une centaine de mètres.



Profitant du privilège d’être seul dans ce décor féerique, nous partons pour une balade à pied.

De retour à notre véhicule, nous poursuivons notre route, traversant les gorges tout en suivant le cour de la rivière asséchée sur près de 16 km.


Rebroussant chemin en revenant vers les gorges, nous avons la surprise de voir des vans et bus stationnés, et des touristes se balader tout en prenant des photos (vous avez compris qu’il s’agissait de touristes asiatique) il est alors 10:00hre.
Ce qui nous fait dire que si jamais vous venez ici pour les gorges, faite le tôt le matin, surtout si vous êtes dans la saison touristique.
Nous sortons des gorges pour rejoindre la ville de Tinerhin d’où nous devons tourner pour prendre la route N10 vers l’Est, destination Merzouga et les dunes du désert de Chebbi.
Pour si rendre nous avons 200 km à parcourir dans des déserts de roches.

A Tinejdad nous quittons la N10 pour emprunter un route secondaire la R702. Cette route est un raccourci pour sauver du temps, elle nous feras passer dans des villages et nous conduira jusqu’à la N13, se sont tous des routes asphaltés en assez bonne conditions.
Une vingtaine de kilomètre avant la N13, le paysage se met à changer.
Il y a plus de verdures et les étendus de roches se laisse progressivement envahir par les sables.
De la N13 notre destination Merzouga n’est plus qu’à une heure de route.
Une quarantaine de kilomètres avant notre destination nous voyons au loin d’immense collines jaunes, se sont des dunes de sables.

Il est 15:00hre lorsque nous arrivons à notre hébergement, le Riad Merzouga.
L’extérieur n’annonce vraiment pas se qu’on vois à l’intérieur.

Autant l’extérieur est morne tout de terre beige, autant l’intérieur est bien aménagé avec de belles couleurs, beau patio, belle salle à dîner et piscine (mais l’eau trop,froide).
Les chambres sont immense en grandeur et en hauteur (environs 12 pi. haut) avec grande salle de bain.
Vers 16:00hre. après le thé de bienvenue, nous partons pour nous approcher des dune.
Mais comble de malheur, nous avons une crevaison.
Nous devons changer le pneu sur le bord de la route, heureusement lors de la location nous avions vérifié si le pneu de rechange était en bonne condition.
Mais malheureusement un guide d’excursion qui se trouvait tout près, s’offre de nous aider. Malgré que nous lui disons que nous savons faire que nous n’avons pas besoin d’aide, il est continuellement dans nos jambes.
Le monsieur sait tout!
Il installe le cric au mauvais endroit, nous le déplaçons, il maintien que nous ne l’avons pas mis au bon endroit. On lui fait part qu’on sait comment changer un pneu, c’est bien merci.
Quand il a la chance il s’empare de la barre et commence à déboulonner la roue.
Il n’est vraiment pas reposant, il est plus encombrant qu’aidant.
Le pneu changer, il veut venir avec nous au garage pour le faire réparer.
On lui dit merci, on s’en occupe demain.
Là comme on s’en attendait, il désire qu’on le paie pour l’avoir aidé.
On te remercie, mais on a pas à payer pour ça. C’est pas difficile de changer un pneu. On t’a dit qu’on était capable de le faire, merci et au revoir.
Nous poursuivons notre route jusqu’au dunes que nous voyons à la limite du village.
A trois reprises on se fait intercepter par des types barrant pratiquement le milieu du chemin qui nous offres des excursions en chameaux ou 4×4 dans les dunes, ils sont achalants.
Mais c’est pas fini, arrivé aux dunes, il y en a d’autre.
Manon et moi on se sauve d’eux à pieds dans les dunes.


Ici c’est plus calme, et profitons du décor.

Nous sommes aux limites du désert de Chebbi, 5 km de large et 26 km de long.

En retournant à notre Riad, nous arrêtons à un garage pour la réparation de notre pneu.
Je vous ferais gré du travail qui fut fait sur la roue, mais je vous dirais seulement que la jante en aluminium a été réparé (elle était bossé) et que les deux trous qu’il y avait dans le pneu on été bouchés.
C’est de l’excellent travail qui a été fait avec de l’équipement artisanal. Nous avons passé une heure trente au garage en très bonnes compagnie.
Nous quittons le garage vers 18:15 hre. le ciel est gris couvert de nuages.
Nous voulions aller voir le coucher du soleil sur les dunes, mais c’est manqué, il y a même eu quelques gouttes de pluie