Aït-Benhaddou

16 janvier 2020

C’est ce matin que nous quittons Marrakech.

On a aimé, mais on est bien content de partir.

On a vue se que l’on voulait voir, comment les gens vivaient dans cette grande ville. 

C’est certain qu’on a pas tout vue, nous sommes demeuré dans la médina et ces environs. On a pas été dans les quartiers plus chics, ni voir les centres d’achats, non ce que nous aimons c’est l’histoire du pays et découvrir le quotidiens des gens.

En plus il y a beaucoup trop de mondes et c’est très bruyant.

Pis oui!…..On commence à se faire vieux et on est moins tolérant.

Nous prenons un taxi et direction l’aéroport pour récupérer une auto que nous avons loué.

L’auto que l’on nous remet est une Citroën Berlingot avec de grandes vitres permettant une très bonne visibilité pour les passagers arrière.

Aït-Benhaddou

Maintenant il nous faut sortir de l’aéroport et affronter la circulation.

Par chance nous n’avons pas à retourner dans la ville pour aller rejoindre la route national 9 (N9).

Je conduit et Daniel fait le co-pilote. Nous parvenons sans difficulté à trouver notre route, direction Ouarzazate.

Hors de la ville le paysage est différent, nous pouvons voir au loin les montagnes des Hautes Atlas dont certains sommets sont enneigés.

Lorsqu’on se met à grimper, la route est belle et il n’y a pas beaucoup de circulation, mais des courbes! ça y en a.

Notre première arrêt c’est pour prendre une pause « thé » à l’entrée d’un petit village. C’est calme et relaxant, pas beaucoup de circulation.

Notre but aujourd’hui s’est de ce rendre jusqu’a Aït-Benhaddou, qui est un site de l’UNESCO qu’il ne faut semble-t-il pas manquer.

La route n’arrête pas de monter et virevolter dans tous les sens, nous sommes retardé par des travaux de construction sur plusieurs kilomètres.

Nous parvenons quand bien même jusqu’au col du Tichka soit à 2,260 m d’altitude, nous sommes dans les montagnes du Maroc appelé « Atlas ».

La vue que l’on a tout au long de notre route est tout simplement magnifique et nous avons pas fini.

En repartant il nous faut prendre la route pour Telouèt et dans notre guide du routard, il est dit de bien faire attention car cette route est difficile à localiser.

Avec raison, nous l’avons manqué une première fois, mais pas la deuxième fois. Il y a bien un panneau mentionnant de tourner, mais on y voyait pas d’accès??? C’est lorsque nous sommes repassé dans l’autre sens que la route nous est apparue!!! C’est une toute petite route de gravas qui étrangement nous conduit a une belle route asphaltée. Il s’agit d’une route panoramique impressionnante. Nous longeons de hautes falaises et traversons des villages construits en flan de montagne dont les maisons se ressemble tous, couleur argile.

C’est de toute beauté, en plus nous avons un soleil radieux qui est présent depuis le levé du jour, que demander de plus.

Arrivé à Telouèt (un village qui ressemble à tous les autres petits villages) nous trouvons se que nous étions venus voir, la Kasbah de Taourit.

Les Kasbah se sont des bâtisses qui avaient pour fonction de stocker les récoltes et les protéger. Cette Kasbah-ci datant du XVlle siècle constitue en fait un Ksar, un village fortifié.

Malgré l’état de ruine des lieux, la visite en vaut la peine pour un tarif dérisoire de 20 dinar.

C’est vers 17:00hre. que nous arrivons à notre petit hôtel que nous avons réservé à 3km d’Aït-Benhaddou.

Lorsque nous arrivons à l’hôtel, il fait encore soleil et la vue que nous avons sur les montagnes est magnifique.

La chambre que nous avons est très froide, faut dire que les murs sont en béton, ce n’est pas évident de réchauffer la place. Nous activons le chauffage à 31 degré le temps que l’on aille souper.

Pas facile de trouver un restaurant dans le coin, on vois bien que ce n’est pas la période touristique. Les restaurants sont organisés pour manger à l’extérieur, pas vraiment à l’intérieur. On doit manger avec nos manteaux et foulards.

De retour à la chambre, la place ne s’est pas réchauffé.
Nous avons obtenu une chaufferette et d’autre couverture. On a dormis avec 8 couvertures.

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