17 janvier 2020
On a bien dormis…..sous la pile de couvertures, j’ai même eu de la difficulté à en sortir.
Il est 07:00hre je veux terminer mon blog et l’envoyer, le wi-fi ne fonctionne pas dans la chambre.
Je prend une bonne douche CHAUDE et je sors à l’extérieur pour me rendre dans le portique. Seigneur il fait noir et froid. C’est seulement à 08:27 hre que le soleil se lèver et c’est à 08:30hre. qu’est le déjeuner. A croire que le déjeuner est programmé avec la levé du jour!
Notre déjeuner est inclu dans le prix de la chambre, on a bien hâte de voir ça. Pas de déception, c’est tout un déjeuner, café, crêpes avec confiture, sirop, beurre d’arachide, œufs à la coq pains et oranges.
C’est le ventre plein que l’on part pour la visite du Ksar Aït-Ben Haddou.
En nous approchant par la route du village d’Aït-Ben Haddou, nous pouvons remarquer tout au loin une étrange bâtisse carré construit sur le dessus d’une montagne, c’est le grenier fortifier, se trouvant au sommet du Ksar.
Ce site bien connu et inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO.
Étrangement il n’y a aucun frais pour visiter les lieux. Nous stationnons notre auto sur la rue principale du village (de toute façon il n’y a qu’une seul rue) juste devant la mosqué (10 dirham) et nous dirigeons à pieds derrière les maisons pour rejoindre un pont qui traverse la rivière Oued Maleh qui coule aux pieds de la Ksar.


Le temps est excellent pour une visite, légèrement frais, avec un beau soleil qui se réchauffera plus la journée avancera.
En traversant le pont on ne vois qu’une infime partie des lieux, mais le pont traversé on se retrouve rapidement dans des ruelles du Ksar à voyager dans un autre monde, dans un autre temps.




La période de fondation de ce Ksar n’est pas clairement établie. Certains parlent du Vllle siècle d’autre des Xle et Xlle siècle.
C’est tout simplement magique de se promener dans ces lieux.

A l’extérieur des murs du Ksar, il y a une grosse colline.
Comme d’autre personnes avant nous, nous décidons de la gravir pour avoir une belle vue sur le site.

Le coup d’œil que nous avons non seulement sur le Ksar mais également sur les environs mérite bien l’effort de la grimpette.

On passerait bien toute la journée sur cette colline admirer ce merveilleux décor.

Mais nous devons redescendre si nous voulons monter jusqu’a l’agadir (le grenier fortifier au sommet du Ksar).
Il n’y a pas beaucoup de touristes, c’est l’idéal pour visiter les sites.



Avec un peu de travail des jarrets, nous parvenons jusqu’au sommet où on mérite bien une photo de nous quatre devant l’agrandir.

D’ici le panorama est magnifique, et nous avons une vue en plongé du site.


De nombreux films furent tournés dans ce prestigieux décor, le Diamant du Nil, Lawrence d’Arabie, Gladiator, Astérix et Cléopâtre et la série Game of Tones, pour ne nommer qu’eux.
La visite terminée nous reprenons la route direction Ouarzazate.
En sortant du village sur la route principale à environs un kilomètre, il y a une colline servant de belvédère d’oû nous pouvons admirer pour une dernière fois ces lieux magiques, un dernier délice pour les yeux.

Ait-Ben Haddou sera certainement un des moments forts de ce voyage.
Pour arriver à notre prochaine destination, nous avons environs 30 km à parcourir sur une route traversant de grandes zones désertiques, où il n’y a pas d’habitation, oû la végétation est absente.


Cette route nous conduit jusqu’à Ouarzazate ville de 71,000 habitants.
On dit de Ouarzazate que c’est la porte d’un monde de roches déchiquetées, de plateaux caillouteux et de vallées secrètes balayées par le vent du désert.


C’est une jolie ville, moderne, aéré et très propre dont une bonne partie de ces revenus proviennent du tourisme et de son activités cinématographiques.
Ouarzazate demeure un centre de production du 7e art. Plusieurs films ont été tourné dans les studios de la Atlas corporation et de la CLA studio, mais bizarrement…..il n’y a aucune salle de cinéma en ville!!!

Ici il n’y a pas grand chose à visiter, si ce n’est les studios de cinéma, alors que pensez-vous que l’on a fait?



Hé oui! Nous voila parti pour une visite des studios. Pour la visite il nous faut suivre un guide qui nous explique le travail qu’il se fait sur la construction des décors de scènes, c’est très intéressant.




Prochaine étape, Skoura, petite ville de 24,000 habitants. C’est de début de la vallée du Dades. Le Dades est la rivière principale de la region.

Skoura n’est pas une belle ville, mais le point d’intérêt qui attire les gens à venir ici, c’est la palmeraie.
La palmeraie est un lopin de terre d’où la végétation est plus fertile permettant la pousse des palmiers, d’où le nom de palmeraie. Ce bout de terre de 50 km2 est recouvert de près de 140,000 palmiers et est une des plus vaste du Maroc.
Cette palmerais est très peuplé, les gens préfèrent y habiter plutôt que la ville. On y retrouve plusieurs cultures variées dont les dates, olives, amandes, abricots, grenades, luzerne et autre.
Il est recommandé d’avoir un guide pour se promener dans la palmeraie, non par mesure de sécurité (car les gens sont très gentils et il n’y a aucun risque) mais bien pour éviter de se perdre.
Arrivé à notre hébergement « le Palmeraie » nous sommes accueilli par Mohamed un monsieur bien sympathique.
Après nous avoir montré nos chambres « froides »
nous avons eu droit au thé de bienvenue accompagné de dates. On commence à prendre goût au thé.
Avant d’aller souper, nous nous informons ou on pourrait acheter une bouteille de vin et quelques bières. Mohamed nous indique une Kasbah tenue par des Français qui eux ont le droit de vendre de la boisson.
On se fait expliquer le trajet pour nous y rendre, mais on ne trouve pas. Nous nous informons à un local qui nous mentionne de suivre les points vert qu’on verras le long de la route. Nous retrouvons ces points vert juste avant de traverser la rivière Dades. En les suivant ces points nous font passer dans le lit de la rivière pour près de 500 mètres et nous font entrer dans la palmeraie. Là le fun commence, nous sommes dans de très petites routes de terre étroites qui zigzague entre les palmiers et les bâtisses, nous devons surveiller les gens qui marchent et éviter les motos. Nous n’avons qu’à suivre les points vert surmontés d’une flèche qui nous indique la direction, nous en avons pour près de 6 km, ça c’est de l’aventure. Nous trouvons enfin la Kasbah la Sawani, il est 19:00hre se qui nous inquiète un peu c’est qu’il faut se dépêcher à sortir de la palmeraie avant le noirceur, car c’est un vrai labyrinthe . Le marocain qui nous accueil est très gentil et nous obtenons notre précieux liquide.
Là nous devons retourner et la noirceur commence.
Mais astucieux, les gens d’ici on tracer la route de retour en inversant les signes qui nous a conduit. Nous avons qu’à suivre les points blanc surmontés d’une flèche verte et le tour est joué. Lorsque nous débouchons dans le lit de ã rivière, nous savons qu’on ne risque pas de passer la nuit dans la palmeraie.
Nous arrivons à notre hébergement à la noirceur, à temps pour le souper, la table est mise et un bon feu dans le foyer nous attend.
Au menu, repas marocain, soupe et couscous, pour dessert, fromage de chèvre avec miel, un petit délice. Ha oui! Accompagné d’une bonne bouteille de vin marocain.

Nous avons de la compagnie, un jeune couple sympathique. Lui est malaisien et elle australienne.