Dimanche 24 octobre 2021
C’est aujourd’hui notre dernière journée complète à Athènes, je devrais même dire en Grèce.
Demain nous quittons ce beau pays.
Mais on a toute une journée à écouler et il y a encore des choses qu’on a pas vue.
Il faut commencer par se lever, il est 08:40hre. quand on se réveille!
C’est bien la première fois qu’on se lève si tard, à croire qu’on commence à être fatigué.
Nous retournons dans le quartier Plaka pour reprendre le bus d’hier et j’en profite pour me plaindre aux employés de la compagnie qui sont sur place.
Mais ce ne sont que des vendeurs de billets ils en ont rien à foutre de mes plaintes et me donne toute sortes d’explications.
Tant pis…..mais moi ça m’a fait du bien.
Bon, direction le palais royal où nous voulons assister à la relève de la garde.
Mais avant le bus nous fait passer près de l’entrée principale de l’Acropole, c’est fou le monde qu’il y a, ça nous fait dire qu’on a bien fait de venir tôt vendredi matin et d’avoir utilisé l’autre entrée d’accès au site.

Au palais royal nous avons 20 minutes à patienter avant la cérémonie de la relève de la garde. En fait les soldats de gardes ici sont appellés des Evzones.

Leur histoire officielle commence en 1867 lorsque quatre régiments d’infanterie ont été créés pour garder les frontières du pays. Leur courage au cours des guerres des Balkans et des deux guerres mondiales leur a valu une réputation presque divine.
Son rôle est purement cérémonial. Les evzones gardent le palais présidentiel et le tombeau du soldat inconnu 24 heures sur 24. Ils accompagnent le président lors de toutes ses visites officielles à l’étranger, accueillent les dirigeants étrangers et participent à deux défilés annuels.
Une evzone doit mesurer au moins 1,87 mètre, il est préférable que ses genoux se touchent lorsqu’ils se tiennent debout et qu’ils sont suffisamment en forme pour lever leurs jambes jusqu’à la hauteur de leurs épaules.
Cependant, un soldat en uniforme militaire régulier accompagne toujours chaque paire d’evzones. En cas d’urgence, l’evzone est autorisé à communiquer avec lui en frappant le dos de son arme sur le sol. Le soldat se place alors devant lui, lui pose des questions et l’evzone clignote une fois pour indiquer «oui», deux fois pour «non» et trois fois pour «je ne sais pas». Si quelqu’un tente de les attaquer ou de les toucher, leur chaperon militaire interviendra en leur nom.

Maintenant regardons leur uniforme: Leur jupe blanche fustanelle est composée de 400 plis symbolisant le nombre d’années de l’occupation ottomane de la Grèce.
Le pharaon, béret de feutre rouge, au gland de soie noire .
Le phermeli, gilet brodé à la main, la couleur noire de l’étoffe et le blanc de la broderie symbolisent toujours respectivement le deuil de l’esclavage et la pureté de l’amour pour la liberté. Le periscèle, le pantalon long et les bas de laine blanche.
L’hypodète chemise blanche.
La ceinture intérieure, qui permet de maintenir les collants, et les galons frangés aux cordons bleu ciel et blancs, les couleurs du drapeau national.
Et enfin les tsarouchia, les chaussures entièrement fabriquées à la main, la paire pèse environ trois kilos. Spécialement conçues pour les combats de corps à corps elles sont lourdes, dures, résistantes et stables. Chaque semelle est armée de soixante clous. Leur bout est orné d’un pompon noir. Accessoire étonnant de nos jours, celui-ci servait auparavant à cacher une lame affutée qui permettait aux soldats désarmés de continuer à se défendre en frappant leurs adversaires avec le pied.
Nous savons maintenant pourquoi le pompons sur la chaussure.
Après la cérémonie, nous prenons un raccourcie par le jardin national, très ombragé, une vraie bouffée d’air au cœur de cette grande ville.

Nous ressortons devant le stade Panathenaic. Immense stade où se sont déroulés en 1896 les premiers jeux olympiques de l’air moderne.

Les lieux sont impressionnants surtout lorsque l’on est debout sur la piste centrale.

Le stade peut contenir 68,000 personnes.

La première arène fut construite en 330 av. J.-C.
Le site a atteint son apogée vers 140 après JC, lorsque Hérode Atticus a fait refaire tout le stade en marbre pour y accueillir des sports tels que des affrontements de gladiateurs et dressage d’animaux sauvages.

Après l’effondrement de l’empire romain, le stade est tombé en désuétude et une grande partie de son marbre a été pillée.
En 1895, un riche commerçant a financé sa restauration complète – d’où son surnom de Kallimarmaro, ou «beau marbre». Mais les travaux de rénovation ne furent achevés qu’en 1900.

Lorsque les jeux ont eu lieux en 1896, nombreux sièges des spectateurs étaient des bancs en bois peints en blanc pour ressembler au marbre.
La petite visite terminé, ont se dirige à pieds, pas de temps à perdre à attendre le bus, pour retourner dans le quartier Plaka.
Mais en passant…pourquoi ne pas visiter le site « Olympiéion » où se trouve, ou devrais-je dire se trouvait, le temple de Zeus.



Le Temple de Zeus olympien, également connu sous le nom l’Olympiéion, était un temple grandiose construit entre le VIe et le IIe siècle av. J.-C. en l’honneur du dieu olympien Zeus.
Le Temple de Zeus olympien, situé à cinq cents mètres au sud-est de l’Acropole, mesurait 96 mètres de long et 40 mètres de large. Il s’agissait d’une impressionnante construction en marbre issu du massif du Pentélique, composée de 104 colonnes corinthiennes de 15 mètres de haut dont seulement 15 sont encore conservées aujourd’hui.

La construction du Temple de Zeus olympien a commencé sous le gouvernement de Pisistrate, au VIe siècle av. J.-C.. Cependant, en raison de divers facteurs, les travaux ne seront achevés que sept siècles plus tard, en l’an 132 de notre ère, sous le règne de l’empereur Hadrien.

Sur le côté nord-ouest du temple se trouve la Porte d’Hadrien, un impressionnant arc en marbre de 18 mètres de haut qui séparait la ville antique (ville de Thésée) de la ville moderne (ville d’Hadrien). Il a été construit en l’an 131 ap. J.-C. en commémoration de l’empereur romain.
C’est un tremblement de terre survenu au Moyen-Âge qui a détruit ce somptueux temple.
Arrivé au quartier Plaka à temps pour un bon café.
Il y a beaucoup de monde dans les rues du vieux quartier.


Ce soir pour notre dernière soirée en Grèce, s’est sortie restaurant. On se paie un bon repas dans un restaurant…….MEXICAIN.
Bin quoi? On avait envie de goûter à quelques choses de différent.