Vendredi 8 septembre 2023
Jour 17
Vous avez bien lue, encore une tournée, mais cette fois ce sont les monastères qui nous intéresse, nous en avons cinq dans notre collimateur et le terme « tourné » vas bien s’appliquer parce que nous allons faire un grand cercle pour revenir à notre point de départ.
Premier point à régler, on à très bien dormis. Pour déjeuner on a eu la compagnie d’un jeune couple (de notre âge) originaire de Sydney Australie, nous avons échangé sur les voyages que eux et nous, avons fait.
Lorsque nous quittons notre hébergement il fait 14c mais avec beau soleil, ce ne sera pas très long qu’il vas faire chaud.
Première objectif c’est le monastère Moldavita, nous avons 35 km à parcourir. Pour ce faire nous traversons de petits villages et pour être passé par ici hier, il y avait une église à Moiete que je voulais prendre en photo.
Je sais, vous allez me dire: vous êtes parti pour faire des monastères. Vous avez raison, mais c’est seulement une petite entorse à notre programme de la journée. Je l’ai trouvé particulier avec son toit qui m’a fait penser à un chapeau à grand rebord.

Quand nous arrivons au monastère Moldavita, c’est la messe, il y a foule dans l’église.


Le monastère de Moldoviţa, construit en 1532, comprend une enceinte fortifiée.

L’église peinte qui se dresse en son centre a été en partie restaurée ; elle a conservé d’impressionnantes fresques de 1537.


Le mur extérieur sud dépeint le siège de Constantinople en l’an 626, sous une attaque combinée des Perses et des Avars.

Le suivant c’est le monastère de Sucavita, pour s’y rendre nous empruntons des routes de campagne qui nous font passer en forêt en montant sur les hauteurs, ça nous permet de prendre de très belles photos…..quand on a la chance, il y a tellement de courbes.


Le monastère de Sucavita fut édifié à la fin du XVle siècle par la famille Movila. Il est souvent considéré comme « le testament de l’art moldave ». L’église du monastère a été classée par l’UNESCO comme patrimoine mondial de l’Humanité.


Son église centrale est entièrement couverte de fresques ou le vert et le rouge dominent. Ces fresques mettent en scène un nombre important de personnages bibliques. Saints, prophètes, chroniqueurs et martyrs se comptent par centaines, et leurs expressions extrêmement travaillées méritent d’être observés visage par visage.

La construction de l’ensemble monastique initial fut entreprise au XVIème siècle. Elle dura de 1581 à 1601. Au pied d’un ensemble de collines, l’église est entouré de murs d’enceinte flanqués de tours aux toits pointus. Ces murs de défense font 6m de haut et 3m d’épaisseur.

Après avoir accédé au trône de Moldavie en 1595, Iemeria Movilă fait ajouter à l’église deux portiques extérieurs aux entrées des côtés nord et sud, puis les murailles fortifiées de forme rectangulaire et les quatre tours d’enceinte qui donnent au monastère son aspect de cité médiévale. Les fresques à l’intérieur sont d’une beautés incroyables, mais interdit de prendre des photos.

Le troisième monastère ce trouve à Radauti, il ce trouve en plein centre ville. Il a été fondé en 1365 par Bogdan Ier, le voïvode qui a centralisé l’État moldave.

Son église, dédiée à saint Nicolas, est la plus ancienne église en pierre de Moldavie. Sa forme est restée inchangée en six siècles.

Les peintures intérieures encore visibles datent du XVe siècle. L’édifice abrite aussi la première nécropole princière de Moldavie, renfermant les tombes de sept princes moldaves, notamment celle du fameux Bogdan, les photos sont interdit.
Par contre sur le site il y a une église, et dans cette église (rescente) nous pouvons prendre des photos des fresques qui sont de toute beautés.


On a moins aimé ce monastère, il ce trouve en ville et c’est bruyant. Oui je sais, nous sommes devenus de vieux « grincheux », on aime la tranquillité de la campagne. Vivement qu’on y retourne.
L’autre monastère nous le retrouvons à Arbore, il est moins beaux, il est défraîchi, les fresques extérieurs ont été considérablement endommagées par le temps. Les portes étaient barrées, il nous a été impossible d’entrer.

En 1502, le boyard Luca Arbore de la cour du Voïvode Etienne Le Grand et le Saint choisit un petit village qui porte son nom et bâtit une église pour sa fille Ana. Fondé en 1503 le monastère est assez petit. Sa nuance prédominante est le vert. Les fresques ont été exécutées une quarantaine d’années plus tard. L’église a été privée de toit pendant plus d’un siècle mais par un vrai miracle a échappé à la destruction. Du premier regard on peut se rendre compte que l’église n’a pas été construite par un prince car elle n’a pas de tour – uniquement les princes pouvaien rajouter une tour aux églises qu’ils faisaien construire…

En quittant Arboré, nous passons devant une église orthodoxe qui vaut une petite arrêt pour une petite photo…..juste une promis.

Le monastère suivant c’est a Humorului qu’on le retrouve. mais pour ci rendre on a eu des sueurs froides. Notre GPS nous fait quitter la route principale en disant que nous devons tourner à droite. Mais cette route est en gravelle et il y a un enseigne disant (je pense, parce que c’est en roumain) que la route est barrée. Merde si on prend pas cette route on se rallonge considérablement???
Pendant que nous échangeons sur la d excisions a prendre, une auto prend cette route sans hésiter. Bon ben c’est décidé, nous aussi on la prend, nous avons 11 km à faire sur cette route selon le GPS. On ne roule vraiment pas vite, c’est plein de trous et on pense sérieusement à rebrousser chemin, mais surprise après 2 km arrivé au dessus d’une côte, c’est de l’asphalte et nous entrons dans un village, ont étaient très soulagés.



Arrivé sain et sauve à notre quatrième monastère.
Les débuts du monastère de Humor remontent a l’époque du règne d’Alexandre le Bon. Dans les environs de l’actuelle église du monastere de Humor, on peut encore voir les ruines d’une ancienne église du monastere, érigée au début du XVe siecle.


Vers le début du XVI siècles, le monastère a été détruit, probablement au cours des nombreuses guerres menées par Étienne le Grand.

Sous le règne du prince Petru Rares, le monastère Humor est inclus dans la campagne de restauration initiée par lui. De l’inscription creusée dans la pierre, placée a l’entrée, sur le mur extérieur du lieu saint, on constate que l’église a été construite en 1530.

Nous ne pouvons pas prendre de photos de l’intérieur de l’église, j’ai bien essayé de faire mon hypocrite en utilisant mon iPad en catimini, mais j’ai juste réussit à photographier ma barbe.
Tout a côté du vieux monastère il y a un monastère plus rescent et dans celui-ci nous pouvons entrer et photographier. Mais c’est à l’extérieur que nous retrouvons les plus belles peintures.




Le dernier monastère, il se trouve à 5 km de notre hébergement dans la petite municipalité de Voronet. Lorsque l’on arrive sur place, c’est comme un marché à « gugusses ». Pour nous rendre au monastère nous devons emprunter à pied l’unique rue qui nous y conduit et c’est la foire aux « gugusses ». Bon ben, faut faire avec.

Le monastère de Voronet a été bâtie en 1488 en un temps record : trois mois, trois semaines et trois jours.

Elle est inscrite aujourd’hui au patrimoine mondial de l’UNESCO. Pendant des centaines d’années les peintures extérieures ont gardé leurs couleurs, et les ingrédients utilisés restent inconnus à ce jour.


Les scènes reconstituent, chronologiquement, comme dans un film, l’histoire du christianisme, présentée d’une manière originale, marquée par des influences des croyances populaires, de la culture orientale mais aussi de la pensée orthodoxe.

Étape finale, une grocerie et retour à notre chambre.
Très bonne journée, on a fait les cinq monastères que l’on avait comme objectif.
Demain c’est un autre jour, nous quittons pour une autre……..ont verra ça demain.