Dimanche 10 octobre 2021
Il a encore plu toute la nuit et il pleut ce matin.
On a pas le choix, on a dit qu’on y allait quand même, même s’il neigeait (ça c’est moi qui le rajoute).
On s’est fait une itinéraire pour essayer de voir le plus de monastères en tenant compte de la température.

Première chose à faire se procurer deux imperméables « cheap » tsé le genre sac à vidange qu’on enfile, ou tout comme.
Il y a un dépanneur à 100 mètres de notre chambre en espérant qu’il y a de ces imperméables.
C’est un vieille épicerie, lumière tamisée, assis derrière le comptoir une dame tout de noir vêtue nous accueil.
Yaya, elle a des imperméables, une rose et une orange €4 chacun, évidemment moi je choisi la orange.
Sur la route des monastères la pluie semble se calmer, plus on monte et plus le brouillard se dissipe, il ne disparaît pas complètement, mais nous permet de prendre de belles photos.




C’est rochers sont vraiment surprenants et exceptionnels. Ce sont des sédiments rocheux que le fleuve, se jetant dans la mer de Thessalie, a laissé durant l’ère tertiaire.
Nous montons jusqu’au Grand Monastère, c’est le premier que nous voulons voir et c’est le plus important. A notre arrivée c’est déjà bondé de monde, nous sommes dimanche, il y a des autobus sur place. C’est le monastère le plus touristique et donc le plus visité.

C’est incroyable mais à croire que nous sommes bénis des dieux, le brouillard se dissipe nous permettant d’admirer ce monastère dans toute ça splendeur.

Cette institution est la plus ancienne, la plus grande et la plus importante des monastères de la région, la première chapelle construite par Saint Anasthase a été édifiée en 1382.


Pour monter au monastère il nous faut gravir 146 marches pour arriver à l’entré du monastère. Prix d’entré €3. par personne, il faut être convenablement habillé, pas de pantalon court et de camisole. Pas de danger avec la pluie et le temps frais, tout le monde est biens habillé, même qu’il y en a avec leur manteau d’hiver.


Le second monastère que nous visitons, c’est Varlaam que nous pouvions voir du Grand Meteor.

Le monastère de Varlaam est le second par sa taille.

En 1350, un ascète nommé Varlaam gavit le rocher sur lequel il bâtit une petite chapelle, une petite cellule et un réservoir pour l’eau. Il vécut là jusqu’à la fin de sa vie dans la solitude et la prière.


Après le décès du moine, le site resta abandonné pendant près de deux siècles. Ce n’est que vers 1517 que les deux fondateurs du monastères gravirent le pic rocheux et restaurèrent la petite chapelle, puis ils entreprirent les premières constructions des bâtiments. Le monastère de Varlaam sera restauré en 1780.

Il possède une église disposant de très belles fresques de l’art post-byzantin.
Mais interdit de prendre des photos.
Pour notre dîner, la pluie ayant repris, nous nous stationnons de façon à bien voir le Grand Meteor et mangeons dans l’auto. Et pour faire exprès le brouillard recouvre complètement le monastère.
Dîner terminé, et la pluie également (je vous ai dit que nous étions bénis) nous partons pour voir notre troisième monastère, le monastère Saint-Etienne (Aghios Stéfanos). Nous avons environs 2 km à parcourir et nous voilà pris dans un brouillard très épais. C’est pas le moment avec tous ces courbes.

Mais arrivé, encore une fois le brouillard ce dissipe (je vous le dit….bénis nous sommes). Mais pour la visite nous devrons faire court il est 13:20hre. et les visites se termine à 13:30hre.

La sœur au guichet n’est pas commode, elle nous reste passer mais n’arrête pas de chialer. Je sais je ne comprend pas le grec, mais à lui regarder la face c’est certain qu’elle chiale! Ça doit être la mère pit bull.


Le monastère actuel a été construit au XVIe siècle, sur les ruines d’un ermitage du XIIe siècle. Il sert aujourd’hui de couvent à une communauté de religieuses…..(chialeuses)
A 13:30hre. c’est l’appelle à quitter les lieux, et la mère pit bull se fait un plaisir de nous mettre à la porte en chialant évidemment.

A l’extérieur, encore un cadeau des dieux, nous avons une belle ouverture dans le brouillard pour prendre de très belles photos.
Notre quatrième monastère est le Aghia Triada, c’est le plus ancien parmi les monastères des Météores : il date de 1476. Mais selon un manuscrit de 1362, conservé dans les archives du monastère du Grand Météor, il semble qu’il y eu sur ce rocher un monastère au moins depuis le XIVe siècle.

La petite chapelle Saint-Jean-Baptiste, creusée dans le rocher, abrite des fresques du xviie siècle. Il fut richement doté en objets et manuscrits précieux, mais le Trésor fut pillé lors de la Seconde Guerre Mondiale.



Il est 15:00hre. lorsque nous mettons fin à nos visites. Malgré la présence du brouillard et de la pluie nous sommes très satisfait de notre journée ça aurait pu être pire mais, quand t’es bénis des dieux!
Il est 21:25hre. lorsque je termine ce texte et….il pleut encore.
Demain nous allons quitter la région de Thessalie pour redescendre plus au sud du côté est. En espérant que le pluie n’est nous suive pas.