La principauté d’Andorre Ordino, Andorre

17 août 2018 (jour 35)

Au levé ce matin, on constate qu’il y a un type qui dors sur le sofa du salon.

Qui s’est? Aucune idée, il n’était pas là hier soir. Bon bin tan pis! Nous on se fait du café et on déjeune tout à côté de lui. C’est se qui peut arrivé avec les réservations chez l’habitant. De toute façon après déjeuner on repart, on ne reviens pas coucher ici ce soir.

Nous partons pour la montagne….de toute façon ce n’est que ça des montagnes ici. On nous a parlé de la « Carrer del Bosc » au Nord de San Julià de Lòria. Il s’agirait d’un parc avec des sculptures qui est beau à voir. 

La principauté d’Andorre                 Ordino, Andorre

Ce sont pour la plupart des sculptures d’animaux, c’est jolie et original……mais ne venez pas à Andorre juste pour ça. 

D’ici nous poursuivons notre route qui fait une grande boucle dans la montagne et reviens à San Julia. Faut aimer les paysages et surtout les croches.

Après un café, nous quittons San Julià de Lòria pour nous diriger vers Andorre la Vieille. Les directions sont biens indiqués, mais vaut quand même mieux avoir un GPS. On a le sentiment d’être écrasé, les rues sillonnent entre les édifices en hauteurs, et y a beaucoup de monde…..faut surveiller les traverses de piétons. Les gens on priorités et souvent ils traversent sans regarder. 

Ha oui! Faut surtout pas oublier les cyclistes, c’est bien affiché un peu partout « Vous êtes en territoire cycliste ». C’est pas n’importe qui qui peu faire du vélo ici! Faut avoir de maudit bon mollets. Moi je serais bon……dans les descentes.

Ma crainte, c’est de trouver du stationnement, faut bien surveiller ou ils sont.

Parti à pied à Andorre la Vielle, il paraît qu’il y a un quartier historique. Faut le dire vite…..le quartier est formé de deux églises et une petite rue.

Nous continuons notre marche pour vers l’avenue Meritxell, c’est la rue des magasins, c’est surtout sur cette rue que les Français et les Espagnols viennent faire leur achat de tabac et boisson.

Ça vas bien y a pas trop de gens. Notre balade nous conduit jusqu’à la plaça de la Rotonda. C’est ici qu’il y a une sculpture de Salvador Dali datant de 1977 et derrière nous voyons au loin le Pont de Paris sur lequel est inscrit « Andorra la Vella » c’est du catallan, la langue officiel du pays.

En poursuivant notre marche au détour d’un édifice,  l’avenue Meritxell au deviens une rue piétonnière. Pis, seigneur! C’est ici que la foule se trouve.

Non! C’est pas vrai qu’on vas entrer dans cette foule pour magasiner.

Je regarde Manon…..  

« Si on rentre dans cette foule là, j’attaches un ballon soufflé à l’hélium après toi pour te retrouver! »

Mais pas besoin, juste à la voir, figée, avec un regard horrifiés. Elle me dit 

« Pas vrai, on vas pas la dedans, on tourne de bord »

Ça pas de bon sens, c’est fou le monde qu’il y a! On est retourné sur nos pas.

Pour dîner on a été au resto pour la 3ème fois de notre voyage, j’avais faim pour un bon hamburger (j’aime bien leur saucisse en charcuterie, mais là j’avais faim pour un hamburger). 

Déception….je retourne à la saucisse.

En après-midi, on se sauve, on quitte la ville, direction la montagne encore une fois. On vas monter jusqu’au Mirador Roc Del Quer. Pour y aller faut se rendre jusqu’à la ville d’Ordino, et de là prendre la route de la montagne la CS-340 qui deviens à moitié chemin la CS-240 (non! Je sais pas pourquoi) jusqu’au Mirador. Bordel! Ça ne fait que monter…évidemment. Mais y en as-tu des croches, ça arrête pas. Pis en plus la pluie se mêle de la partie. Qu’est-ce qu’on fait? C’est pas vrai qu’on s’est payé tout se trajet, pis alors que est tout près, on vas tourner de bord, non!

Après 30 minutes de monté, enfin arrivé au mirador. On sort nos parapluie pis go. 

Même sous la pluie, la vue sur le paysage est impressionnant, on se lasse pas d’admirer.

La descente se fait beaucoup mieu, mais les croches sont restés croches.

Nous nous rendons a la ville d’Ordino, à l’hôtel Antic. C’est là que l’on a réservé une chambre. 

Kk

Nous sommes accueilli par Rosa, la propriétaire une charmante dame qui a su tout de suite nous mettre à l’aise. Elle parle le catallan, l’espagnol, l’anglais et le français.

Après avoir pris possession de notre chambre, nous sommes redescendu au bar de l’hôtel pour faire des recherches pour notre prochaine escale et prendre une consommation. Un bon gros verre de vin rouge et une pinte de bière en fut pour 2.50 € ($3.73) de quoi encourager le vice.

On en profite pour échanger avec Rosa, c’est là que l’on apprend que le pays (468 km/carré) même si s’est une principauté, il n’y a pas de roi, mais bien un président, ils reçoivent jusqu’à 6 mètres de neige l’hiver. Pour un pays de 85,000 habitants ils accueillent jusqu’à 8 millions de visiteur par année dont 7 millions pour le skie.

Malheureusement, demain nous quittons le pays

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