Mardi 22 septembre 2026
Direction le monastère de Rila…..bin quoi! C’est pas une église…..C’est un monastère c’est pas la même chose, il paraît qu’il ne faut pas manquer ça, c’est immense et construit en forêt.
Wow, pas chaud ce matin 10c, pantalon long est de rigueur, mais c’est pas ça qui vas nous arrêter.
Le monastère se trouve à 30 kilomètres, nous devons traverser la ville de Rila (j’opterais plutôt pour gros village) qui est à 7 kilomètres, par la suite se diriger vers les montagnes de Rila et zigzaguer sur près de 20 kilomètres en plein forêt


Nous sommes surpris par la densité des forêts, elles sont vraiment fournies, rarement vue des forêts aussi opaques.
(Malgré le fait que nous n’ayons vues aucune affiche avisant de surveiller les animaux sauvages, les forêts doivent foisonner de gros gibiers).

Bon après avoir zigzaguer comme des débiles, nous voilà arrivé au monastère.
De l’extérieur sa semble très gros, j’espère que ça en vaut la peines.

Le portique d’entré annonce quelque chose de bien, mais quand ont le traverse WOW! C’est beau et magnifique, nous sommes époustouflés ont ne s’attendait pas à ça.

(Le monastère de Rila est le site touristique le plus visité de Bulgarie. Inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco).
Le monastère s’étend sur 8 800 m². Sa cour intérieure mesure environ 3 200 m² et on y accède par deux portes : celle de Samokov et celle de Doupnitza.


Le monastère se compose de quatre ailes orientées selon les points cardinaux et elles renferment plus de 300 cellules de moines. Elles furent construites entre 1817 et 1819, mais peu après un grand incendie les ravagea. Les ailes est, ouest et nord furent reconstruites en 1834 dans leur état actuel, et l’aile sud fut ajoutée en 1847.

Le monastère de Rila fut fondé par saint Ivan (Jean) de Rila vers l’an 930. Il se dressait alors à 4 km de son emplacement actuel.
Le monastère tel qu’il est connu aujourd’hui fut érigé en 1335 Stéfan Dragolov, surnommé Khrélyo.

Khrélyo bâtit l’église, les habitations des moines et la tour défensive qui porte son nom, la tour de Khrélyo.

Au début du XVe siècle, le monastère de Rila subit à plusieurs reprises des pillages et des destructions de la part des Ottomans.
En 1460, trois frères – Ioasaf, David et Téofan – parvinrent à restaurer le monastère.
Durant les siècles d’occupation ottomane, le monastère de Rila bénéficia tant bien que mal de la protection des tsars russes, mais il fut régulièrement attaqué par des bandes entre le XVIIe et le XVIIIe siècle.

L’église principale du monastère de Rila en constitue le cœur spirituel est dédiée à la Nativité de la Sainte Mère de Dieu, elle abrite les reliques de saint Jean de Rila. Achevé d’être construite en 1342, ce bâtiment fut agrandi au tournant du XVIIIe siècle par l’ajout d’un troisième compartiment, de deux chapelles latérales et d’une galerie extérieure.
Après un incendie dévastateur en 1833, l’ancien édifice fut démoli. La première pierre du nouveau bâtiment fut posée le 1er mai 1834. L’église tel que nous la connaissons présentement fut entièrement terminés qu’en 1860.


Les fresques sont l’œuvre des plus éminents peintres bulgares du XIXe siècle.
Après sa mort, le tsar Boris III fut inhumé dans cette église.
Seul édifice conservé de la construction originelle du monastère, la tour de Khrélyo fut bâtie entre 1334 et 1335. Avec une base quasi carré et une hauteur de 23 m, ses murs atteignent une épaisseur de 1,8 mètre. L’unique entrée, située au premier étage, était accessible par une passerelle en bois amovible.

L’intérieur De L’Église est d’une incroyable beauté, garnie de fresques remarquables et tout se qui est métaux est recouvert de feuilles d’or. Malheureusement je ne pourrais vous montrez l’intérieur, il est strictement interdit de prendre des photos
Nous sommes tout simplement émerveillés par la beauté des lieux…..mais il est temps de partir les autobus affluent.
Faut dire qu’aujourd’hui c’est fête, la Bulgarie célèbre les 118 ans de la proclamation de son indépendance. Le 22 septembre 1908 le pays rejeta sa dépendance vassale de l’Empire ottoman qui avait été imposée trois décennies plus tôt et reprend sa place parmi les États européens souverains.
Nous reprenons notre voiture et décidons de passer au coté du monastère et de continuer sur la route 7 qui vas nous conduire….ont ne sais oû!

La route se rétrécit et reprend ces zigzagues.Après avoir roulé près de 10 kilomètres, nous arrivons à sont extrémité. Ont a bien fait de venir, nous avons une vue remarquable sur les montagnes de Rila.

En retournant sur nos pas, une dames lourdement équipée d’un sac à dos et de bâtons de marche, nous fait signe de s’immobiliser.
Elle est fatiguée à bout de souffle et nous demande signe ont peut l’embarquer jusqu’au monastère.
En bons samaritains, pourquoi pas, elle est parti voilà quatre jours avec un groupe de marcheurs pour une randonnée en montagne et ils sont sur leur retour, mais les derniers kilomètres sont de trop, elle tire de la patte sur sont groupe qui la devance de 200 mètres.
La dame est native de Bulgarie habite à « Varna » au bord de la mer Noir qui est une de nos prochaines destinations, nous en profitons pour la questionner et elle nous dit que « Varna » vaut le détour.
Quand nous repassons par le monastère, ont constate qu’on a bien fait d’être venus à 10h, il y a plusieurs autobus, il n’y a plus de stationnements et c’est bondé.
Ont débarque la dame et ont s’éloigne d’ici au plus vite, les autos sont stationnés partout.
Il est 13h30 lorsque l’ont s’arrête dans le parc du centre ville de Kocherinovo, comme à notre habitude il ne nous faut qu’un banc de parc pour casser la croûte.
Le soleil est de retour, il fait chaud en pantalon long.
Après dîner, le ventre plein, ont se dirige vers « Blagoevgrad » (j’ai écrit de nom, mais ne me demandez pas de le prononcer!) c’est la plus grosse ville de la région et c’est la qu’ont vas pouvoir fait une grosse grocerie, pis s’est seulement à 7 kilomètres.
Il est 16h lorsque nous revenons à l’appartement, satisfait, une autre belle journée.