1er mars 2018
Là! c’est vraie.
On a très bien dormis……avec des bouchons dans les oreilles.
Que Allah nous pardonne, on a manqué l’appel à la prière.
Comme prévu, ce matin nous partons pour aller voir d’autre site de pyramides.
Notre chauffeur désigné s’appelle Mohamed.
C’est le chauffeur assigné a notre hôtel.
La plus part du temps il attend patiemment assis sur le trottoir devant l’hôtel.
Quand je lui ai parlé hier, il m’a dit qu’il avait une bonne auto italienne, mais il a omis de me dire l’année de son auto.
Se qui fait que ce matin nous voilà parti à bord d’une Fiat 1979.

Notre première objectif, nous rendre à Dachour…….sain et sauf.
Je fais bien des farces avec ça, mais souvent la partie « aventure » dans nos voyages, c’est lorsque l’on circule dans les rues des grandes villes et ici ne fait pas exception.
Je me rappelle avoir pensé à louer une auto, mais les lectures sur le sujet nous recommandait fortement de ne pas louer d’auto en Égypte.
Ici le code de sécurité routière est pratiquement inexistant.
Et nous voilà parti!
Notre chauffeur est un vieux de la vieille, il connaît bien les rues du quartier.
Il dit qu’on peut tout photographier, sauf les militaires et les policiers.
Moi qui pensait que nos rues étaient magannées, et bien on a trouvé pire.
C’est vraiment affreux, et c’est pourtant pas le dégel qui en est la cause.
En circulant dans les rues de la ville, on a l’impression de se promener dans les rues de New Delhi en Inde.


C’est capharnaüm, c’est poussiéreux, il y a beaucoup de monde, beaucoup de véhicules, beaucoup d’animaux et des déchets partout.
A un moment donné, nous longeons un canal d’une largeur d’environs 30 pieds parfois il y a tellement de déchets sur le canal qu’on n’y vois pas l’eau.
Depuis notre arrivé en Égypte nous n’avons pas manger de fruits.
Nous demandons à Mohamed s’il connaît un endroit où on pourrait acheter de bons fruits, il nous dit préférer attendre à la sortie de la ville où les fruits sont plus frais.

Pour 30 l.e ($2.19) nous avons 6 oranges, 1 kilo de bananes et 3 petites cantaloupe.
Après une heure de route, nous voilà arrivé à Dachour.
Prix d’entré pour le site, 60 l.e chacun plus 10 l.e pour l’auto.
Dachour compte 5 pyramides dont la pyramide Rouge et la rhomboïdale.
Ces pyramides ont été construites par le pharaon Snéfrou (2575-2551 av. J.-C) père de Kheops (a croire que c’est une obsession de famille!).
La première que nous voyons c’est la pyramide rouge.

Nous la voyons de loin, on la croirait surgit des sables du désert, elle est impressionnante.
Mohamed nous débarque pratiquement aux pieds de la pyramide.
Nous pouvons entrer à l’intérieur, mai pour se faire nous devons gravir une quarantaine de marches pour pouvoir pénétrer dans la pyramide.

Par la suite, c’est la descente à l’intérieur.
Claustrophobe, s’abstenir.
Nous devons emprunter un très long et étroit corridor en marchant le dos courbé, même pour Manon……imaginé moi!

Arrivé a l’extrémité du corridor, nous nous retrouvons dans une pièce vide.
Tout ça pour rien?
Pas vraiment, nous aurons la satisfaction d’être entré au cœur d’une pyramide…dans cette antre de mystère……
La pyramide rhomboïdale se trouve 2 km plus loin.
L’histoire dit que Snéfrou aurait fait des expériences afin de déterminer la forme de la pyramide idéale.

Il aurait construit simultanement 3 pyramides, une à degré, la seconde c’est la rhomboïdale et la dernière la pyramide rouge, forme qui fut appliqué de façon incomparable par son fils Kheops.
Prochaine étape, les pyramides de Saqqarah.
C’est ici que nous pourrons voir la pyramide à degré de Djeser, qui est considéré comme la première construction monumental jamais réalisé par l’homme.

La pyramide se retrouve sur le site funéraire de Saqqarah, le plus long et le plus vaste d’Egypte, s’étendant sur 8 km.

Au fil des siècles, tous les pharaons, petits ou grands voulaient se faire enterrer ici.
Ici, nous avons la chance d’entrer dans une autre pyramide qui a servi de chambre funéraire au roi Téti (2330 av. J.-C)
Encore ici nous devons descendre un corridor étroit, mais beaucoup moins long.
Mais cette fois-ci, arrivé tout au bout du corridor, un trésor nous attend.
Les murs sont recouverte d’hiéroglyphe, cette mystérieuse écriture égyptienne
que l’on peut admirer et toucher.
Malheureusement, interdit de photographier.
Mohamed nous demande si nous voulons voir autre chose.
Pour aujourd’hui c’est assez pour nous, direction notre hôtel.
En cour de route, l’heure du thé oblige.
Mohamed désire nous offrir un thé, il nous demande si l’on est d’accord.
Ça s’est certain.
On a toujours aimé voir les endroits fréquentés par les gens de la place.
Il nous conduit dans un petit café (je sais pas si c’est le vrai mot???).

C’est un endroit des plus simple.
Air ouverte, des chaises en osiers adosser tout le long des murs en béton gris, une télé au mur du fond et c’est tout.
Assis devant nous l’égyptien typique, a grand robe et turban.



Tout à coté, un jeune homme fumant la fameuse pipe à eau.
C’est des moments comme ça que l’on aime.
Voir vraiment le quotidien des gens.
Nous repartons pour nous immobiliser un peu plus loin, le temps de quelques échanges de mots entre Mohamed et un type qui lave un chameau.
Mohamed, nous dit que le chameau est vendu pour la viande.

Je demande à Mohamed s’il connaît un endroit où nous pourrions acheter de la bière et du vin.
Il me dit qu’il vas nous trouver ça, mais qu’il ne faut pas le dire.
Faut pas oublier que nous sommes dans un pays musulman et qu’il ne leur ai pas permis de boire de la boisson alcoolisé.
Après de multiples détour dans des petites rues, Mohamed immobilise son auto dans une petite ruelle et nous demande de l’attendre.

Après 5 minutes, il reviens avec un sac contenant 3 bières et une bouteille de vin blanc.
Il nous remet le précieux liquide et nous fait promettre de ne pas dire d’où il proviens.
De retour à notre hôtel, il y a foule près de la billetterie du site de Guize.
C’est la fermeture du site et Mohamed nous avise que demain il y auras beaucoup de monde.
Il faudra nous prendre tôt, nous voulons allez visiter la pyramide de Kheops.