28 juillet 2018 (jour 16)
Aujourd’hui Sylvie et Patrick ont prévu nous faire voir Marseille, plus précisément le port de Marseille.
C’est samedi et nous sommes en période de vacance en France, se qui fait qu’on part tôt à 08:15hre. pour éviter qu’il y ai foule.
L’entré en ville s’est très bien passé et on se dirige tout de suite au port pour se stationner.
Il fait 27 celsius, mais faut pas se faire d’idée la température vas monter.
Le vieux port de Marseille c’est 25 siècles d’histoire.
Mais selon Patrick, voilà une dizaine d’année, le port de Marseille n’avait pas l’apparence qu’il a maintenant. C’était très délabré à l’abandon. La cathédrale de la Major devant laquelle nous passons était fermé depuis longtemps.

Au début des années 2010 des travaux furent entreprise pour redorer l’image du port. C’est en 2013 alors que Marseille devint la capitales européenne de la culture, que les travaux prirent de l’ampleur et doivent se terminer en 2020.
La cathédrale de la Major est un chef d’œuvre avec son allure imposante et ces pierres deux couleurs. Bâtie dans un style byzantin, c’est l’une des plus grandes églises de France. Sa construction s’étend sur 40 ans, entre 1852 et 1893.


Notre balade nous fait entrer dans le port en passant aux pieds du fort Saint-Jean, qui, avec le fort Saint-Nicholas érigé de l’autre côté de l’entré du port, avait comme tâche de protéger la ville des attaques anglaise et espagnol.
Pour nous éviter une grande…..très grande balade à pied. Nous embarquons dans « le petit train » sur roues, qui en empruntant les rues du vieux Marseille vas nous conduire tout en haut où se trouve la cathédrale de la Bonne Mère. On a bien fait de prendre « le petit train », avec la chaleur qu’il fait et les rues en montant, on ne serait jamais rendu en haut.

La basilique Notre-Dame de la Garde appelé la « Bonne Mère ». En 1214 un prêtre de Marseille, maître Pierre, a l’idée de construire sur la colline de la Garde une chapelle dédiée à la Vierge Marie. Par la suite aux cours des siècles, une église fut construite sur les fondations de la chapelle. S’agrandissant aux fils des temps cette église devins la Basilique qu’on y vois présentement.


A l’intérieur de l’église, on y voit des petits bateaux suspendus au plafond, rappelant les bonnes graces de la vierge. Il s’agit d’offrandes de pêcheurs ayant été sauvés des eaux lors de tempêtes, remerciant la Bonne Mère de leurs être venu en aide.

Sur le côté ouest de la basilique, nous pouvons y voir des traces laissées par des impacts de balles conséquence de la dernière guerre mondiale, alors que les allemands qui dominaient la basilique, furent évacués des lieux par les soldats alliées.
« Le petit train » nous reconduit au port, juste au bon moment, alors qu’il commence à y avoir foule. Nous repartons à pieds pour une balade dans « le panier ». C’est comme ça que le plus vieux quartier de Marseille se fait appeler.
Après une pause café à une terrasse, nous repartons à la découvert du « panier ».

Quand on se promène dans le quartier du Panier, on a plus l’impression d’être dans un petit village de Provence que dans le centre de Marseille, avec ces ruelles étroites, souvent pavées et ces façades colorées.


Au cœur du quartier du Panier, se trouve la vieille Charité, un bâtiment construit au XVlle siècle pour y abriter les indigents et miséreux de la ville.


Quittant le panier, Sylvie et Patrick nous proposent une spécialité local, le « CHICHI ». C’est le long de la mer que nous localisons une cantine mobile qui ne fait que des « chichi frégis » qui veut dire en langue provençal, Chichi Frais. Il s’agit d’une pâte à pain, frite dans l’huile et roulé dans du sucre. Ça ressemble à nos queux de castor, mais en plus épais. C’est bon en maudit!

Une des spécialités de Marseille est la sardine.
Si un jour vous venez à Marseille, vous allez certainement entendre parler le la sardine, tellement grosse qu’elle a bloqué l’accès au port.

Et pourtant, c’est vrai…..ou partiellement vrai. Sans entrer dans les détails, et voulant faire une histoire courte. Je vous dirais qu’en 1780 un bateau nommé la SarTine, coula à l’entrée du port de tel façon qu’aucun navire ne pouvait entrer ou sortir, alors les Marseillais se font un malin plaisir à nous vanter la grosseur de leur sardine.
Nous revenons à l’appartement bien satisfait de notre journée….et la bedaine pleine….avec les français, les journées se terminent toujours la bedaine pleine.
Avis aux gens qui se demande (comme nous l’avons fait) si Marseille vaut l’intérêt d’une visite? Je vous répond sans hésitation que pour le peu qu’on y a vue, nous on a aimé Marseille….en plus, si comme nous, vous êtes en bonne compagnie! Hé bien là « peuchère » vous serez comblé.