Dimanche 3 septembre 2023
Jour 12
Nous partons tôt, nous avons près de 200km à parcourir, nous allons nous rendre jusqu’à Martinie un petit village sur la route Transalpine, nous y avons réservé une chambre pour une nuit.
Pour se faire nous empruntons des routes secondaires qui nous font traverser des petits villages.

C’est dimanche et il y a beaucoup de circulation.
Bon je vais vous faire grâce de ce qu’on a vue, rien d’extraordinaire pis j’ai pas vraiment eu le temps de prendre des photos, c’est pas évident avec le i-pad.
Nous arrêtons dans le village de Voineasa le temps d’un café et de ce dégourdir les jambes.


Comme de raison on a été voir la petite église et son cimetière, l’attraction du village.


Nous reprenons notre route jusqu’à Obarsia Lotrului c’est ici que nous bifurquons, pour prendre la route 67c, mieux connu comme la Route Transalpine, c’est la cohue à l’intersection, y a plein de vendeur de gugusses. Pas d’arrêt pour nous on continue, on a bien hâte d’arpenter la route.
La Transalpina longue de 146 km, est située dans les montagnes Parâng des Carpates du Sud. La route reliant Novaci et Sebeş, en Roumanie, est l’une des plus hautes de la chaîne de montagnes des Carpates. Le point le plus élevé de la route est le col Urdele, à 2145 m d’altitude, la route est fermé entre octobre et mai.
Transalpina pourrait être la route la plus ancienne des Carpates, le tracé choisi suit une route utilisée depuis plusieurs siècle par les bergers de la régions de Marginimea Sibiului qui emmenaient leurs troupeaux paître au sud des Carpates. A cette époque, la route de la transhumance était aussi appelée »Le Chemin du Diable ».
Elle fut tout d’abord imaginée par Carol I alors que celui-ci sentait que la première guerre mondiale menaçait son pays et qu’il lui était nécessaire de disposer d’un axe de communication entre la Transylvanie et la Valachie. Le projet ne fut réalisé que sous le règne de Carol II qui inaugura la route en 1939.
Puis il a été reconstruit pendant la Seconde Guerre mondiale par des troupes allemandes, qui en avaient besoin pour transporter des troupes et des fournitures. Ce n’est qu’en 2012, il a été entièrement pavé et rénové.
Nous avons continué notre route vers le nord, nous sommes dans la forêt. La seul chose que l’on trouve ici ce sont des courbes, des arbres et des barrages.

Nous traversons trois barrages hydroélectriques et chaque barrages semble être une attractions touristiques, avec vendeurs de gugusses, pis pourtant y a rien là, quand t’as vue Manic 5, pis Hoover Dam, les autres se sont des dams de castor……je sais c’est pas gentil, mais…..y a un peu de vrai.



Bon c’est assez, mais on a hâte que la route nous impressionne, pis on a faim, petite pause pour la bouffe. Au menue, beurre d’arachide, tomate, pain, fromage, petit salamis.

Nous arrivons enfin à Martine notre petit village où l’ont vas dormir ce soir et la route ne nous a pas impressionné a date??

Nous sommes accueilli par Maria, notre hôte qui nous sert une petite boisson que son époux fait avec des prunes et des pommes, pas piqué des vers, c’est fort en tabarouette.
Après une pause nous partons pour une marche dans le village.


Mais il y a quelque chose qui nous intrigue, nous ne sommes plus très loin de la fin de la route Transalpine et pourtant nous ne sommes pas montés sur les hauteurs???
Après avoir fait de nouvelles recherches, nous constatons que lorsque nous sommes arrivés à Obarsia Lotrului l’intersection de la Transalpina et que nous sommes montés vers le nord, nous avons manqué le premier tier de la route, le sud, et la plus importante a voir, c’est cette partie qui est le point le plus élevé.
Il est trop tard pour faire demi tour…..merde.
Nous avons fait la Transfagarasan sous les nuages et on a manqué la partie l’a plus importante de la route Transalpine.
Voue avez compris que l’on ne ferais pas de bon agents de voyage.
Une journée à oublier, mais c’est pas ça qui vas gâcher notre voyage.
Demain on ce dirige vers les Maramures dans le nord du pays.