Poás (la ville)

Jeudi, 8 janvier 2026

Aujourd’hui nous quittons Alajuela direction le parc national du volcan Poas.

On n’a pas l’intention de se rendre au volcan aujourd’hui, mais nous en approcher. 

Nous avons réservé un chalet pour 2 jours en plein nature dans une région appelé Bajo Tigre, c’est tout près du parc, le Cabañas Lunas del Poás.

Mais avant de si rendre, question de s’adapter avec l’auto, ont a décidé de partir à la découverte dans les environs en empruntant les routes sinueuses traversant des villages.

Nous sous rendons jusqu’à la ville de Poas et comme à notre habitude, on a ciblé l’église qui se trouve au centre de la ville.

C’est ici que l’on vas en profiter pour arpenter à pieds les rues de la ville. 

Le plus difficile c’est de trouver un stationnement….pas évident. 

A croire que tous les villes d’Amérique centrale se ressemblent et j’ajouterais même qu’ont se croirait marcher dans les rues de Cuba.

Les commerces sont sans façades extravagants tout se qu’il y a de simple.

Les gens par contre sont gentils, souriants et amicaux.

Ont a pas vues de touristes, du moins rien qui ressemblait à ça (à part nous évidemment). 

Faut avouer qu’à part l’église, il ne semble pas avoir grand chose à voir.

Après avoir dîner dans le parc (pain et fromage) on a été jeter un coup d’œil dans l’église (faut pas changer nos habitudes), c’est jolie et modeste, ont est loin des églises et cathédrales européennes.

Visite terminée, nous repartons sur la route.

Je ne vous ai pas dit que les routes sont sinueuses et étroites, mais s’il n’y avait que ça, faut aussi porter attention aux trous, mais comme nous habitons Buckingham….ont est en territoire connus.

Pas grand chose à dire à part ça si se n’est que le paysage est très jolie verdoyant et fleuri. 

J’aurais bien aimé immobiliser l’auto plus souvent pour prendre des photos, mais l’étroitesse des routes ne nous le permet pas.

Ha oui! Porter très attention aux motos, pour eux tout est permis.

Il est 15h lorsque nous arrivons à notre chalet. 

Nous devons sonner pour qu’un employer vienne nous ouvrir la barrière d’accès à la propriété.

L’auto stationné, nous devons marcher un 100 mètres parmi de gros arbres pour arriver à notre chalet.

Un vrai petit coin isolé et bien calme.

Nous sommes arrivés tôt à notre hébergement, ce voyage-ci nous avons bien l’intention de nous reposer, de faire beaucoup moins de route et rester plus longtemps à la même place.

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