Sonega, région de Santiago de Cacém.

1 septembre 2019

Levé à 06:00hre. ……YAOU!…..nous allons reconduire ma sœur et mon beau-frère à l’aéroport pour un retour direct au Québec. Ils auraient pu se rendre a l’aéroport par le train, mais c’est avec un immense plaisir que nous nous sommes offert d’aller les reconduire…..pis, je voulais être certain qu’il (le beau-frère) ne rate pas l’avion. 

Sonega, région de Santiago de Cacém.

J’espère que vous avez compris que je blaguais quand je parlais du beau-frère. Comme dit l’adage: « Qui aime bien châtie bien ». C’est un sapré bon gars, mais chut, faut pas y dire, y vas s’en faire à croire pis là y vas penser que chu son chum pis là y vas se coller à moé. 

Pis moé dans le fond je l’endure juste parce qu’il a marié ma sœur, pis je voulais pas qu’a reste vieille fille.

« Qui aime bien châtie bien »

Nous avons passé deux belles semaines ensemble. C’est la première fois que nous voyageons avec d’autres gens pour une si longue période. Se fut spécial pour Manon et moi, nous avons toujours l’habitude de ne penser qu’à nous, alors que durant ces deux semaines, nous devions penser que nous n’étions pas seul. Céline et Claude fut un couple agréable pour voyager, pas exigeant, toujours disponible, jovial….sauf quand Claude perdait aux cartes (y a pas été capable dans gagner une).

 Bon, maintenant que le beau-frère est partie, je vais devoir me trouver un autre souffre-douleur! 

« Pourquoi tu me fais ces yeux là Manon? ».

Après avoir déposé nos colis (lire le beau-frère) nous quittons l’aéroport direction le SUD du pays.

C’est vers l’Algrave que nous nous dirigeons, la Floride du Portugal, les gens s’y rendent en hiver car c’est plus chaud.

Comme à l’habitude, nous essayons d’éviter les autoroutes et utilisons les petites routes national.

A Alcãcer nous bifurquons direction l’océan Atlantique en empruntant la route 253, cest une route isolée, il n’y a pratiquement pas d’habitation, c’est relaxant pour conduire.

La terre le long de la route est sablonneuse vraiment différent de se que nous avons vue à date.

Notre curiosité nous attire vers des arbres qui semblent avoir été partiellement dénudés de leur écorces, ce sont des arbres à lièges, bien connu de nous pour la fabrication de bouchons à vin, mais utilisé pour beaucoup d’autre chose, dont des sacs à mains.

Au bout de la route la bourgade de Comporta s’offre à nous. Ce jolie petit village nous séduit, tout semble si calme, nous somme a des années lumières de l’agitation de Lisbonne.

Nous décidons de prendre une pause ici, rien nous presse. 

Assis au petit café la serveuse nous dit que c’est la période calme de l’année. En juillet et août le village déborde de touristes venant profiter des plages, observer les oiseaux dans les marais où encore s’émerveiller devant les nids de cigognes juchés sur les cheminées.

Mais c’est à Torre que nous pouvons y voir le plus de cigognes. Nidifié sur des poteaux électriques ou des cheminées ces oiseaux majestueux regardés passer les véhicules en toutes indifférence. 

Nous repartons par la route N-261 direction Sud, nous avons la surprise de longer sur plusieurs kilomètres des belles rizières.

Poursuivant notre route, nous décidons de bifurquer vers la mer, là où il est mention de la « praia do Pêgo » (la plage de Prego). Nous voulons aller voir à quoi elle ressemble et pourquoi pas une petite trempette!

Bon après multiple détour nous arrivons…à un stationnement. Nous ne voyons pas encore la mer, mais tout laisse croire que si nous empruntons la passerelle pour traverser les dunes de sables!!! 

Hé oui! nous voilà arrivé, l’océan Atlantique est devant nous. Délimitant l’océan de la terre, une immense plage de sable fin s’étire à l’infini. Lorsque des gens nous disaient que les plages du Portugal étaient très belles, ils n’avaient pas tort. L’eau par contre est glacé 19 celsius (non j’avais pas de thermomètre c’était inscrit sur un tableau) pas question de faire une saucette.

Par contre j’ai mis mon costume de bain et me suis allongé au soleil, juste le temps d’attraper un bon coup de soleil.

Après un petit somme, nous repartons sur la N-261 Sud. A Grândola, on s’arrête pour notre grocerie, faut bien manger.

Pour rejoindre notre hébergement, il nous faut traverser la ville de Santiago do Cacém, nous décidons de traverser le quartier historique pour y jeter un coup d’œil, nous voyons sur les hauteurs un château médiéval, mais pas le temps d’arrêter, nous avons hâte de trouver notre hébergement. 

A partir d’ici la route la route ne fait que serpenter sur plusieurs kilomètres à croire qu’ils ont suivi une couleuvre pour la construire, une vraie route de mal de cœur.

Enfin Sonega, petit village au bout de nul part.

On ne vous raconteras pas les difficultés qu’on a eu à trouver notre hébergement (ça fait partie du voyage) mais, on a trouvé notre place. 

Nous sommes accueilli par une vieille dame charmante qui ne parle que le portugais, mais on s’est quand même compris.

Nous avons une belle et vieille chambre avec salle de bain pour nous seul et nous partageons la cuisine et salon avec trois travailleurs.

C’est peut-être pas le plus bel endroit mais cas vas faire l’affaire pour un soir.

En terminant c’est pas le beau-frère qui perdait aux cartes, mais c’est moi.

Mais j’avais un handicap….je faisais équipe avec ma sœur.

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