25 janvier 2020
On a bien aimé notre petit séjour à l’hôtel Amalou. On a très bien dormis dans une grande chambre bien chauffé.
On a que des bons commentaires sur cette hôtel, mais seigneur que c’est loin!
Ha! il nous faut aussi parler du gérant, très gentil et avenant, même un peu trop. Toujours à vouloir savoir si tout vas bien, si nous n’avons besoin de rien, s’il peut faire quelque chose pour nous…..trop c’est trop.
Faut dire que nous sommes les seuls clients de l’hôtel et qu’il veut faire bonne figure, mais il en mettait trop.
Il demande avant de quitter une photo en ça compagnie devant le portique de l’hôtel, et surtout que l’on oublie pas de laisser de bons commentaires sur le site de Trip Adviser….bien important.

Il est 09:30hre. lorsque nous reprenons la route dans la montagne pour retourner vers la N1.

Hier nous avons quitter la N1 à Aourir en prenant la Route du Miel pour venir dans la Vallée du Paradis Aujourd’hui nous voulons emprunter une autre route pour retourner. Mais cette satané route, on ne la jamais trouvé, pis c’est pas faute d’avoir essayé.

Bon et bien tant pis! On vas retourner par la même route que nous sommes venue et on vas conduire prudemment, le ciel est gris et il commence à pleuvoir.

Après quelques kilomètres nous arrivons à une intersection où il est mention, “Route de Contournement”. En regardant vers la montagne nous voyons une route sinueuse qui n’en fini pas de monter.

La pluie à cessée, alors pourquoi pas elle semble intéressante et ça nous feras voir d’autre paysage.

Pour voir du paysage, on en a vue, surtout de la montagne.


La route est récente et bien entretenue, il le faut avec le nombre incroyable de courbe que l’on a fait.

Cette route de contournement virevolte sur environs 35 kilomètres, il n’y a aucun âme qui vive, aucune habitation, une vraie route de mal de cœur.

Malgré les bonnes conditions de la route c’est quand bien même une aventure de conduire sur cette route.
Il est évident qu’aucun camion n’utilise cette route, nous avons croisé qu’une seul auto sur tout le trajet.

Cette route de contournement est 3 fois plus longue (en distance et en temps) que la route régulière.
On se demandait la raison de la construction de cette route qui a certainement coûté très chère et pris beaucoup de temps à construire.
La raison en est fort simple, à la saison des pluies la route régulière se fait souvent détruire sur une grande distance par la crue des eaux.
Bon à la sortie de la route de Contournement, on a bien mérité une petite pause café pour relaxer.


Reprenant la Route du Miel, nous arrivons enfin à Aourir, c’est ici que nous reprenons la N1 direction Nord.
Ça fait toujours plaisir de revoir la mer après avoir fait de la routes de montagnes.

La N1 nous fait voir un autre visage du Maroc que l’on n’avait pas encore vue, je dirais que nous sommes dans le secteur des mieux nantis.
C’est ici que les gens en moyen voulant profiter du soleil et des plages, réserves des chambres dans de gros hôtels, louent ou s’achètent des résidences modernes que nous pouvons voir le long de la route.

Voulant nous aussi profiter de la mer et du soleil, nous avons trouvé une petite entrée de terre utilisée par les amateurs de surf, qui mène à la plage.

Non, on ne s’est pas baigné, mais on en a profité pour faire une grande marche sur la plage et profiter du grand air de la mer (après avoir profité du grand air de la montagne).

Après avoir repris la Grand route (N1) nous arrivons vers 15:30 hre. à l’hôtel Des Tajines Bleus.

Nous sommes les seuls clients de l’hôtel, nous sommes bien accueilli par Christian qui travaille à l’hôtel (un français qui habite depuis 4 ans au Maroc) et Assam le propriétaire.
L’hôtel n’à que 5 chambres à louer, c’est très propres et le personnel serviables et gentils.
Pendant le thé traditionnel de bienvenue, nous avons échangé avec Christian qui nous en a appris beaucoup sur le Maroc.
Nous avons souper sur place, Tajine au poulet, salade marocaine et une immense bol de soupe marocaine pour moi. Ha oui! une bouteille de vin et quelques petites bières pour accompagner le tout.