20 septembre 2019
On se réveille ce matin sous la pluie, ce n’est pas une très grosse averse. On ne s’en plaindra pas. C’est la première pluie depuis notre arrivé au Portugal et dire que normalement c’est le temps de l’année où il pleut beaucoup.
Tout ça pour vous dire….qu’on a bien dormis quand même.
Aujourd’hui nous avons prévu commencer la journée par une visite du village d’Obidas se trouvant à environs 30km.
Mais comment s’habiller, la météo annonce 100% de risque d’averse.
Nous partons avec pantalons longs et imperméable, il fait un peu frais et le ciel est recouvert de nuages.
Il est 09:15hre lorsque nous arrivons à Obidos. Comme tous les autres châteaux, il a la place dominante du village construit sur les hauteurs et est très visible de loin.


A l’heure que nous entrons dans le ville les rues sont pratiquement vide, les commerces viennent juste d’ouvrir, c’est calme et paisible.


Nous marchons dans se qui sembles être la rue principale du village, qui nous conduit à la porte principale du château.

En traversant le porte d’arche on se retrouve dans un monde médiéval. Une douce musique nous envahie, jouant de la cithare un ménestrel nous gratifie de mélodies ancestrales (en vérité, un type gratte de sa guitare, mais c’est plus beau ménestrel).


Un château médiéval qui a servi pendant plus de 800 ans à défendre la région.


La muraille d’Obidos s’étend sur 1,5 km autour d’Obidos et peut parfois atteindre 13 mètres de haut. Alors que la construction de cette muraille remonte à l’époque des Maures (du VIIIe au XIe siècle), la muraille que les touristes visitent de nos jours ne date que du XVIIIe, car elle a été restaurée après le tremblement de terre dévastateur de 1755.


Si vous craignez les hauteurs, la balade sur les murailles n’est pas pour vous.

Les romains y vécurent jusqu’au 5ème siècle avant d’abandonner la cité suite à la chute de Rome.

Au 8ème siècle, les Maures établirent une fortification au sommet de la colline. Cette dernière fut reprise par le premier roi du Portugal, Afonso Henriques (Alphonse Ier de Portugal), en 1148. Lorsque le roi Denis Ier l’offrit à son épouse, Isabelle d’Aragon, au XIIIe siècle, elle fut désormais considérée comme la « maison des reines » qui, au fil des différentes dynasties, l’embellirent et l’enrichirent.
En sortant d’entre les murs du château, ce n’est plus la petite ville paisible que l’on retrouve. Les rues sont envahie, il y a des « bans » de touristes. Nous on appelle ça des bans, tout comme des bans de poissons, ils arrivent en autobus, débarque en groupe serré et comme un ban de poisson, quand un tourne…tous tournent.

C’est un charme de se promener dans les rues de la ville(quand y a pas trop de monde) elle est une des destinations touristiques préféré du Portugal.




Bon! y a trop de monde, on part d’ici.
Nouvelle destination « Péniche », n’oublié pas d’écrire le « h » au nom de la ville, parce que ça ne se prononceras pas pareil.

Péniche est une ville de pêcheur de 11,000 habitants. C’est la ville la plus à l’ouest du continent européen et l’un des plus importants ports de pêche du Portugal. Il est connu pour ces plages de surfs, ces excursions en haute mer et ça forteresse qui fut longtemps une prison.


Construit au XVle siècle cette forteresse érigée à l’entré de la péninsule protégeait la ville contre les incursions récurrentes des pirates. De fin 1807 à août 1808, elle fut occupée par des troupes françaises napoléonienne.

Pendant la première guerre mondiale (1914-1918), des Allemands y furent incarcérés et elle finit par être transformée en prison politique de haute sécurité de 1930 à 1974
Le matin du 25 avril 1974, les chars du Mouvement des forces armées (MFA) entrent dans Lisbonne. C’est la fin de 48 ans de dictature dirigée d’une main de fer par Antonio Oliveira Salazar jusqu’en 1968, puis par Marcelo Caetano jusqu’à la chute du régime.
Les Portugais découvrent la démocratie, tournant la page d’une dictature qui a fait 30,000 prisonniers politiques et une cinquantaine de morts parmi les dissidents.
La forteresse est devenu un musé à la mémoire de ces hommes et femmes qui y furent incarcérées.
Pour dîner vue que l’on se trouve dans une ville de pêcheur, on se permet un repas au restaurant.
Assiette de calmars pour Manon et moi j’essai leur réputé sardine frits. Se n’est pas que je raffole du poisson, mais la sardine c’est une de leur spécialité et j’ai promis à des amis de l’essayer.

A l’arrivé du plat j’ai été surpris!!! En premier par la grosseur de leur sardine, ensuite par le nombre de sardine et enfin par le goût. J’ai tout simplement « adoré » tellement que je me promet de réessayer.
En partant du resto, nous nous sommes dirigé vers la route de la corniche. Cette route offre des vues remarquables sur les falaises escarpées et de belles vues sur la mer.



Avant de quitter à la sortie de la ville, nous longeons de Haute dunes de sable qui ne nous permet pas de voir la plage. Nous nous stationnons et traversons les dunes à pieds et y découvrons la « Praia dos Superturbos » (la plage des superturbos) a cause de ces vagues pour amateurs de surf, fait d’un sable poudreux, elle s’étend sur plus de 3km.

Il est 17:00hre lorsque nous arrivons à notre hébergement bien satisfait de notre journée.
Ha! J’ai oublié de vous dire, il a fait beau, il n’a pas plu de la journée.