21 septembre 2019
Il ne faut pas trop beau à l’extérieur, il y a apparence de pluie.
Ce ne nous a pas empêché de bien dormir.
Nous quittons la demeure de….je me rappèle plus de son nom, mais elle était très gentille. Elle est Brésilienne et son mari portugais et ils ne parlent que le portugais.
Aujourd’hui c’est la journée églises et monastère.
Quand il a été question d’aller voir des monastères, je me suis dit c’est quoi qu’on vas découvrir là?
Après les vignobles, les villages historiques, les forts et les églises, je me disais, c’est quoi qui reste à voir?
Hé bien, j’avais oublié les monastères.
Notre hôte qui nous a hébergé nous en a fortement suggéré deux qui se trouve sur notre route vers Coimbra.
Alcobaça est notre première arrêt, il s’agit d’une ville de 55,000 habitants. C’est une ville au passé romain puis musulman, mais ça renommé viens de son monastère cistercien, un joyaux de l’architecture classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

WoW, assez surprenant. Nous entrons par l’église Santa Maria, la plus grande du Portugal. Construite en trois étapes entre 1178 et 1252 elle est un véritable chefs-d’œuvre du gothique. Les tombeaux du roi Pedro et de la reine Inès de Castro y sont exposés.

L’histoire d’amour entre le roi Pedro et Inès de Castro est digne du roman de Roméo et Juliette.
Au XlVe siècle à la mort de son épouse, dom Pedro convole avec sa dame d’honneur, Inès de Castro. Mais pour des questions politiques, cela ne fit pas l’affaire du père de Pedro, le roi Alphonse lV qui laissa ses conseillers assasiner Inès. Fou de rage, dom Pedro déclencha une guerre civile, obligeant son père à négocier la paix.

Sur le Tombeau de la reine Inès, nous y voyons des sculptures d’anges entourants la reine et qui semble frémir de douleur. Les trois chiens à visage humain supportant le tombeau sont les représentations des assassins de la reine.
Malheureusement les sculptures furent gravement endommagés par les armées napoléoniennes, qui pillèrent l’église et ouvrirent les tombeaux.
C’est vraiment grandiose le plafond de la nef est a plus de 20 mètres du sol.

Par contre l’intérieur de l’église est d’une austérité frappante, il n’y a aucune chapelle ou abside, aucune fioriture.
C’est de l’intérieur de l’église que nous traversons dans le monastère.


Maintenant ne m’en portez pas rigueur si je ne vous décrit que brièvement la visite de ces lieux. Il y en aura trop à dire. Profitez des photos.

Lorsque nous sortons du monastère, la pluie a commencé sous forme d’une petite averse, mais sa semble être parti pour un bout.

Nous repartons pour notre prochaine destinations en empruntant de petites routes qui nous font traverser encore des petits villages. Mais avec cette pluie qui tombe je ne crois pas pouvoir réussir de belles photos.

Nous voilà arrivé à Bathala, petite ville de 15,500 habitants qui tire son nom de la célèbre bataille d’Aljubarrota (a 2km de là) en 1385. Malgré la supériorité numérique des franco-Castillans (cinq fois plus nombreux) les Portugais en sortent largement vainqueurs.

Ce monument est né du désir de Jean ler du Portugal, vœu fait à la vierge s’il sortait vainqueur de la bataille.
WoW, ici aussi c’est surprenant. Assez difficile de resté insensible à la beauté de cette édifice unique, classé au Patrimoine mondial de l’humanité.


Avant d’entrer dans l’église, il faut admirer la finesse des détails du portail avec ces sculptures des 12 apôtres et les 72 rois et reines coiffants la voûtes au dessus du portail.

L’intérieur a près de 32 mètres de hauteur, ici aussi je me répète en mentionnant que l’intérieur est austère et porte au calme.


Nous entrons dans la chapelle du Fondateur, construit au XVe siècle. Au milieu repose le Tombeau du roi Jean et de son épouse.
Ici aussi une porte de l’église nous donne accès au monastère Santa Maria da Vitoria.

Je vous laisse admirer les photos.

Notre visite terminé il pleu encore, par chance nos visites se passaient surtout à l’intérieur.


C’est sous la pluie que nous arrivons à notre destination final de la journée, Coimbra 142,000 habitants.
Nous avons réservé une chambre dans une auberge de Jeunesse, le Serenata.
Pas facile à trouver dans ce labyrinthe de petites rues du quartier historique.
Ça nous a prit une heure pour localisé l’endroit.
Et comble de malheur il n’a pas arrêté de pleuvoir.
Un coup l’hébergement trouvé, je dois trouver un stationnement.
C’est lors de cette recherche que le drame arriva….un mur de pierres est passé trop près de l’auto et l’éraflât.
Pas évidant de tourner a 90 degré dans une petite ruelle qui grimpe, alors que la chaussée est fait de pierres rondes et qu’il pleut.
Je sens la moutarde me monter au nez.
Une bonne nuit de sommeil devrait me faire du bien.