Mardi 5 octobre 2021
Je sais pas se qu’ils avaient le nuit passé, mais les chiens et les chats on été assez bruyants, se qui fait qu’on a pas bien dormis.
On vas se reprendre aujourd’hui, parce qu’on a pas prévu une grosse journée.
Le planning aujourd’hui c’est de se rendre jusqu’à Patras, la plus grande ville du Péloponnèse et la troisième ville en importance de la Grèce.
C’est pas que l’on tiens vraiment à voir cette ville, mais nous devons passer par là pour continuer notre route vers la Grèce centrale.
Après notre dernier viré dans les montagnes où on s’est perdu, je croyais devoir insister auprès de Manon pour lui suggérer de reprendre les routes de montagnes pour rejoindre Patras.
Mais non! Elle est tout à fait d’accord pour retourner en montagne.
Ça c’est ma partenaire! Mon copilote.
Les routes sont belles, et même la route qu’ils appellent la « old tribal road » est bien.
Nous sommes dans les montagnes, mais elles ne sont pas aussi haute que les jours précédents.



C’est la campagne, il y a beaucoup de champs de vignes, mais pas de vignoble et évidemment beaucoup de champs d’oliviers.

On a le sentiment qu’il n’y a pas beaucoup de touristes qui passe par ici.

Nous nous arrêtons dans un petit village (ne me demandez pas le nom, on la vue écrit, mais pas capable de le lire) nous prenons une marche, pour nous dégourdir les jambes. Il y a une dizaine de personne (9 hommes et une dame) assis au café et ils nous regardent et nous suivent des yeux comme si nous étions la nouvelle attraction du village, seul la vieille dame nous sourit et nous envoie la main, en disant quelques chose qu’on a évidemment pas compris. Je dit vieille, parce qu’elle est vraiment vieille, tout de noir vêtue avec sur la tête une coiffe noir recouvrant partiellement ces cheveux blanc, le genre « mama » que l’on voit dans les films.


L’épicier ou l’on se rend, ne parle que le Grec, ainsi que la serveuse au café, c’est vraiment pas par ici que les touristes vont s’attarder. Mais nous on aime bien.

Je vous ai dit que nous traversions des champs de vignes, mais nous ne voyons pas de raisins sur les vignes, Manon est très déçue.
A un certain moment nous arrivons derrière un tracteur qui a toute un voyage de raisin.

Je me dit c’est l’occasion, je le dépasse et m’arrête plus loin. Je lui fait signe de s’arrêter.
Il semble surpris, je lui demande si je peu avoir une grape de raisin, il a certainement pas compris se que je lui ai dit, mais il a compris pour les raisins. Il m’a fait signe de prendre se que je voulais et il est reparti.
Il n’avait pas le sourire facile, mais c’est un beau geste de ça part.
Manon contente, on peu continuer notre route.

Il est tôt lorsque l’on arrive à Patras.

Nous avons un peu de difficulté à trouver l’appartement, mais lorsqu’on la trouvé, c’est un bel appartement sur un coin de rue au ras du trottoir, nous sommes accueilli par une gentille dame âgée qui ne parle que le Grec et….le gestuelle.
Après une longue pause, pour récupérer de la nuit passé.
Nous décidons de sortir nous promener à pieds en ville. Que pensez-vous qu’ils nous soient passés…..on s’est encore perdus.
Pas moyen de faire des rues droites, il faut tout le temps que ça tourne dans tous les sens et tous les rues se ressemble.
Par chance quand on a demandé notre route à un couple, nous sommes tombés sur des Belges qui habitaient ici, content d’entendre parler français et eux surpris de voir des québécois.
Ils embarquaient dans leur auto, nous sommes persuadés que s’ils n’étaient pas sur le point de partir, ils nous auraient invité chez-eux, tellement ils étaient content de nous parler. Le monsieur nous a dit où ils demeuraient et s’il y avait quelque chose de venir frapper leur porte.
Arrivé à l’appartement, il n’est pas question de sortir avant demain matin.